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5 trucs qui peuvent t’arriver au deuxième trimestre

Ça y est, le risque de fausse couche est quasiment éliminé, les nausées commencent à disparaître, le petit bidon est à peine visible… Ce second trimestre de grossesse devrait donc se dérouler paisiblement. Le point sur les petites surprises qui peuvent survenir, les bonnes et les moins bonnes.

La deuxième échographie et le sexe de bébé

La deuxième échographie prévue dans le suivi de grossesse donne aux parents la possibilité de connaître le sexe de leur bébé. En général, tout le monde cède à la tentation ! Mais il y a encore des jeunes parents qui résistent et ne veulent rien savoir. Les bienheureux ! Parce que dès que ton bidon va pointer, tu peux être tranquille que 20 fois par jour, au supermarché, au boulot, dans le métro… on va te demander « ce que c’est ». La bonne réponse ? « Un bébé ! » et zou… Ou, plus poli et un poil snob : « Un grand mystère, ma chère, je n’ai pas voulu savoir avant la naissance… ». Heureusement que le syndrome de Pinocchio n’est qu’un mythe sinon tu serais trahie d’office, l’amie…

Profite : après tout, le sexe de ton bébé, ça ne regarde personne d’autre que toi et le futur papa. Autre solution, investis dans un tee-shirt qui annonce la couleur : c’est une fille (ou un garçon) et c’est pour juillet. Ah oui, parce que « C’est pour quand ? », c’est la question suivante…

L’angoisse de la balance au deuxième trimestre

Depuis que des chercheurs savants se sont mis en tête de justifier leurs émoluments par des études prouvant le lien entre obésité et risque d’autisme entre autres pathologies induites par une prise de poids trop élevée pendant la grossesse, à chaque pesée mensuelle, tu as des vapeurs avant de monter sur la balance chez la sage-femme ou le gynécologue ? L’un comme l’autre ont la tolérance à zéro désormais pour la moindre sortie de route de la courbe de poids.

La solution pour ne pas prendre trop de poids pendant la grossesse ? Si on l’avait… Tout dépend des métabolismes. Mais en gros, il suffit de se dire qu’on n’a pas besoin de manger davantage qu’avant la grossesse et à chaque fois que la tentation arrive, boire un grand verre d’eau, puis mâcher un chewing-gum sans sucre. Avoir toujours dans son sac une boîte avec des petits radis, des rondelles de carottes, du chou-fleur… Et marcher au moins 30 minutes par jour.

Se faire suivre par une diététicienne n’est pas non plus un mauvais plan si on a vraiment des difficultés à résister à ses envies. Et une fois qu’on a fait tout ça, relativiser : si le test du diabète gestationnel reste négatif, c’est l’essentiel. S’il vire positif, là, fini de rigoler, il faut vraiment réagir et se faire épauler par un professionnel de santé et par son chéri à la maison pour rester dans les clous. Et tu supprimes de ton caddie tout ce qui n’est pas fruits et légumes frais, protéines animales et végétales, et produits laitiers (avec modération). Un jeu d’enfant : rien d’inutile à boulotter, moins de kilos à éliminer.

Le casse-tĂŞte de la prĂ©paration Ă  l’accouchement

Ben oui, c’est utile… A condition de bien la choisir. Tu peux l’effectuer à la maternité où tu accoucheras ou chez une sage-femme libérale de ton quartier. Pour être sûre de ne pas la zapper, il faut choisir celle qui te botte le plus : aquatique, yoga, pilates, bonapace, sophrologie, hypnose, haptonomie, chant prénatal, l’acupuncture ou tout bêtement la préparation classique, ce n’est pas le choix qui manque. L’essentiel, c’est le premier contact avec la sage-femme qui va permettre de faire le tri et de trouver la préparation à la naissance qui répondra à tes questions et t’aidera à surmonter tes angoisses (ben, oui, on en a toutes quand il s’agit d’accoucher, normal…).

Le truc, c’est d’éviter la prĂ©paration Ă  l’accouchement qui se passe Ă  perpète les oies, tu es sĂ»re de la zapper deux fois sur trois… et celle qui se dĂ©roule en clan serrĂ© de 15 futures mamans en mĂŞme temps (pas permis mais ça existe…) oĂą forcĂ©ment, tu ne trouveras pas ton compte. L’idĂ©al, 5 Ă  6 participantes, au pire 10 maxi pour la prĂ©paration classique.

La visite chez le dentiste

C’est toujours préférable d’y sacrifier un peu de temps. En principe, au premier et au troisième trimestre, tu zappes par principe de précaution. Au second, tu fais vérifier que le flux hormonal n’a pas chahuté tes gencives et provoqué quelques caries. En cas de besoin, il faudra faire des radiographies : c’est sans danger car les doses de radiations émises sont très faibles, mais ça n’empêche en rien de protéger ton ventre avec un tablier de plomb, gentiment prêté par le dentiste. Et tu chouchoutes ton dentier matin, midi et soir avec brossage soigneux et fil dentaire…

Des contractions, au deuxième trimestre ?

Ça arrive fréquemment et ce n’est pas forcément signe d’accouchement prématuré. Néanmoins, il vaut mieux être prudente. Consulter est toujours préférable. La menace d’accouchement prématuré réunit deux paramètres : les contractions utérines (régulières et douloureuses) d’une part et la modification du col de l’utérus qui se raccourcit et s’ouvre. Tu n’en es pas là, mais souffre de contractions ? Un peu de repos, une prise d’antispasmodiques prescrits par ta sage-femme ou ton gynécologue et tout rentre dans l’ordre.

Profite-en pour te faire choyer un chouia par ton chéri (pas obligé de savoir que c’est bénin, hein ?) qui se fera un plaisir de passer l’aspirateur, faire le repassage, préparer la popote… et t’offrir des roses.

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