Ces premiers jours décisifs où j’ai allaité bébé

Hello ! Moi c’est Anne, fidèle lectrice de Neuf Mois, je tenais à partager avec vous mon expérience de l’allaitement. Oui car pour moi, l’allaitement ça allait de soi. Je ne m’étais jamais posé de questions, aucune hésitation, je voulais allaiter mon bébé. Mais je m’étais tout de même promis une chose : pas de stress si ça ne marchait pas, je lui donnerais le biberon à mon bébé. Avec regret, mais je voulais le mieux pour mon bout de chou, et une maman zen qui donne le biberon c’est mieux pour lui qu’une maman stressée qui veut allaiter à tout prix.

 

Quand j’ai appris pour ma césarienne d’urgence

Quand on m’a dit que j’allais avoir une césarienne d’urgence, ma seule inquiétude a été de savoir si j’allais pouvoir allaiter quand même mon bébé. Je savais déjà que je ne pourrais pas faire la « tétée d’accueil » et j’en avais mal au cœur.

Une fois mon fils dans les bras, ça a été un peu compliqué. Il dormait tout le temps, il ne voulait pas téter, puis avec la césarienne je n’arrivais pas à trouver une bonne position… On essayait avec mon mari, de le mettre correctement, de le stimuler, mais rien n’y faisait… J’ai fini par lui dire que même si ça me faisait mal au cœur, on allait lui donner le biberon…  Mais le miracle est arrivé dès que les auxiliaires sont venues dans la chambre, elles ont mis mon fils au sein et il a mangé, et bien en plus ! On s’est alors armé de patience, mon mari me positionnait notre bébé correctement et petit à petit on y est arrivé. Le truc rigolo, c’est quand à 2 ou 3 jours il a commencé à me regarder et à mettre sa bouche en rond comme pour me dire « maman j’ai faim ». C’était notre première communication, ce premier lien entre lui et moi.

 

Mon plus grand bonheur à la sortie de la maternité

C’est quand bébé a repris son poids de naissance, et plus. Au bout d’une semaine il avait pris 400 grammes. Je me suis dit c’est gagné, c’est bon !


J’avais décidé de commencer à le sevrer à ses deux mois pour anticiper son entrée en crèche, à ses 3 mois… Je n’ai pas pu. Rien que l’idée du sevrage me fendait le cœur. Alors j’en ai parlé à la pédiatre de la crèche, qui m’a expliqué comment continuer, d’autant que mon activité professionnelle ne me permet pas de tirer mon lait dans la journée.

Allaiter, c’est créer un lien tellement fort avec son bébé que je ne peux pas me résoudre à arrêter. Aujourd’hui Bastien a 4 mois. C’est un grand gaillard qui grandit vite et bien, qui est en haut des courbes. A la crèche, il prend le biberon, sans problème. Quand il rentre à la maison, le sein, c’est notre moment câlin, nos retrouvailles, on en a besoin tous les deux. Je l’allaite le matin et le soir, pour notre plus grand bonheur à tous les deux.

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