5 bonnes raisons de ne pas être une (future) mère parfaite

Toutes les femmes enceintes, vers le terme de la grossesse et dans les premiers jours après l’accouchement, s’angoissent à l’idée de ne pas savoir être une bonne mère. C’est une étape quasi-obligée, quasi-initiatique… Neuf Mois te donne la réponse : ton bébé a surtout besoin d’une mère bien dans ses stilettos (ou ses baskets, c’est ton choix). Catherine Serrurier, psychothérapeute, te donne la méthode pour ne pas arriver stressée à l’accouchement. Il suffit de te dire que…

La perfection n’existe pas

En voilà une bonne raison ! Tellement évidente qu’on l’aurait presque oubliée. Personne n’est infaillible, nous faisons tous des erreurs et c’est tant mieux car les échecs permettent d’apprendre. « Se rattacher à cet idéal de perfection est souvent très douloureux car il est inaccessible. Et c’est la culpabilité assurée. En plus, vouloir être sans reproche est épuisant ! », précise la spécialiste. Alors à la mater, si l’allaitement, ça fonctionne, tant mieux. Sinon, ce n’est pas grave.

Bébé n’a pas besoin d’un mère parfaite

Aïe, une de nos certitudes vole en éclats ? A trop vouloir en faire, notre enfant, qui rêve de nous imiter, finira par nous voir comme une sorte de « statue sans faille », note la psychothérapeute. Il risque de ne pas se sentir à la hauteur et de développer des complexes parce que lui, il fait des bêtises et a des limites. On laisse aussi de côté la tentation de satisfaire toutes ses envies ou d’anticiper tous ses désirs : un enfant a besoin de limites et de frustrations et non d’une maman disant amen à tout… exception faite des premiers mois de bébé !

En tant que parent, tu as déjà bien assez de pression…

… sans en rajouter ! « Il est difficile d’être une mère. Dans le contexte actuel, les mamans sont tiraillées entre leurs obligations professionnelles et familiales, sans parler du couple ! Elles doivent toujours être au top, sans oublier un autre impératif : être meilleure que sa propre mère ou au moins aussi bonne qu’elle », regrette Catherine Serrurier. Alors, on zappe les idées noires sur notre supposée incompétence et on se contente de profiter de l’instant présent !

Toi maman, tu as besoin de souffler de temps en temps

Autre tentation à éviter : vouloir être tout pour son enfant. Il faut laisser le papa prendre sa place même s’il ne change pas bébé comme il serait idéal à nos yeux de le faire. Stop à l’image d’Epinal d’une mère pleine de dévouement que personne ne peut remplacer dans le moindre détail du quotidien ! Et on en profite pour filer chez le coiffeur ou prendre un caoua avec les copines ! C’est quoi, le dernier potin, déjà… ?

Tu es déjà la maman idéale

Allez, un peu de confiance en soi, tes chevilles n’en feront pas d’œdème pour autant ! « Au début, personne n’est formé pour être parent, affirme la psychologue. C’est le temps, l’enfant et le conjoint qui permettent de se construire en tant que mère ». Sans ranger au placard tous les conseils, on reste soi-même et on fait confiance à notre ressenti et à notre bon sens. On se goure ? C’est pas grave (lire plus haut (point 1). Une louche d’amour, une bonne dose de confiance en soi, une pincée de conseils, tu touilles le tout (et c’est permis de lécher la cuillère !) : voilà la recette des (futures) mamans et des bébés heureux. A chacun ensuite de l’adapter à sa « sauce » !


 

 

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