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Et si votre tension artérielle pouvait prédire le sexe de votre bébé ?

Un bidou pointu ou rond et large, des envies de sucrĂ© ou salĂ©, une libido augmentĂ©e ou diminuĂ©e, de fortes ou trĂšs peu de nausĂ©es matinales… il existe de nombreuses astuces de grand-mĂšre afin de prĂ©dire le sexe du bĂ©bĂ©. Mais une nouvelle Ă©tude canadienne nous rend perplexe… En effet, selon cette analyse, publiĂ©e jeudi 12 janvier dernier dans la revue mĂ©dicale The American Journal of Hypertension, il serait possible de connaĂźtre le sexe de votre bĂ©bĂ© 26 semaines (soit environ 6 mois) avant sa conception. Quand on vous dit que ça ne nous laisse pas de marbre…

ConnaĂźtre le sexe de bĂ©bĂ© chou Ă  l’aide de la tension artĂ©rielle de madame

La science nous a pourtant expliquĂ© que c’est le futur papa qui dĂ©termine le sexe de l’enfant Ă  venir, en transmettant soit un chromosome sexuel X (ce qui donnera une fille), soit un chromosome Y, qui donnera alors un petit garçon au moment de la fĂ©condation. Mais selon cette nouvelle Ă©tude, la pression sanguine de madame pourrait Ă©galement jouer un rĂŽle dans cette histoire. En effet, si la pression artĂ©rielle de la femme est Ă©levĂ©e, cela annoncerait la venue au monde d’un garçon. En revanche, si elle est faible, ce serait alors une petite choupinette. Évidemment, cela ne remet pas en cause ce qu’apporte le futur papa lors de la conception de bĂ©bĂ© ! Ravi Retnakaran, endocrinologue au Mount Sinai Hospital de Toronto (Canada) a expliquĂ© : « Cette Ă©tude suggĂšre qu’une faible pression artĂ©rielle serait l’indicateur d’une physiologie de la mĂšre moins propice Ă  la survie d’un fƓtus mĂąle » . Et donc, en toute logique, une pression artĂ©rielle Ă©levĂ©e indiquerait que la physiologie de la maman serait moins propice Ă  la survie d’un fƓtus femelle.

Pour en arriver Ă  cette conclusion, les scientifiques ont analysĂ© la tension artĂ©rielle de 1 411 femmes originaires de Chine, avant qu’elles ne soient enceintes et mettent au monde 739 petits bonhommes, et 672 filles. Pour les besoins de l’Ă©tude, ils ont pris en compte leur Ăąge, leur niveau d’Ă©ducation, leur poids mais aussi leur taux de cholestĂ©rol. RĂ©sultat ? Pour ces experts, c’est la pression artĂ©rielle systolique (phase de contraction du cƓur mesurĂ©e en millimĂštre (mm) de mercure (Hg)) qui dĂ©terminerait le sexe du bĂ©bĂ©. Le Dr. Ravi Retnakaran a alors dĂ©clarĂ© : « La pression artĂ©rielle systolique moyenne des femmes ayant eu un garçon Ă©tait de 106 mm Hg, contre 103 mm Hg pour les mĂšres de petites filles ». Le mĂ©decin a toutefois tenu Ă  souligner qu’il ne pense pas qu’il s’agisse d’un lien de cause Ă  effet, mais plus d’un marqueur de la physiologie sous-jacente. En publiant cette Ă©tude, l’auteur principal de l’Ă©tude craint alors que de nombreux couples tentent de modifier la tension artĂ©rielle de madame afin de pouvoir influencer le sexe du bĂ©bĂ© qu’ils prĂ©fĂ©reraient. Or, il est important de rappeler que la tension artĂ©rielle peut varier en fonction de l’alimentation, de son stress, mais aussi si la personne est fumeuse ou non… Des rĂ©sultats qui restent toutefois intĂ©ressants ! Par ailleurs, les chercheurs ont affirmĂ© continuer leurs recherches afin d’en savoir davantage sur la biologie humaine. Affaire Ă  suivre donc… Et pour lancer les paris sur le sexe du bĂ©bĂ© que vous rĂȘvez de mettre en route… prenez donc votre tension !


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