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Inde : un fœtus de 2,5 kilos retiré du corps d’un jeune homme

Inde : un fœtus de 2,5 kilos retiré du corps d’un jeune homme

Ne jamais sous-estimer un mal de ventre. Alors que Narendra Kumar, un jeune homme indien âgé de 18 ans, était souvent sujet à des douleurs à l’estomac, il s’est rendu à l’hôpital afin d’en connaître la cause… Les médecins ont fait une découverte incroyable : un fœtus était présent à l’intérieur de lui.

Ce jeune homme originaire de l’Etat de Uttar Pradesh, en Inde, se plaignait très souvent de douleurs à l’estomac. Depuis plusieurs années, le garçon subissait des vomissements et perdait énormément de poids. A l’hôpital, les médecins ont eu recours à la chirurgie pour déterminer l’origine de ces maux de ventre à répétition durant trois heures. Et la conclusion est surprenante : un fœtus in fetu de 2,5 kilos était présent à l’intérieur de lui ! Pour rappel, un fœtus in fetu ou « fœtus dans le fœtus » est le fait qu’un embryon reste coincé à l’intérieur du corps de son jumeau et continue de vivre.

« Il continuait de se développer »

Interviewé par le journal britannique Daily Mail, le médecin Rajeev Singh a expliqué : « Techniquement, le fœtus était vivant et continuait à se développer, à en croire l’activité métabolique dans son corps. » En effet, le fœtus retiré était composé de tissus cutanés, d’une tête mal développée, d’une structure osseuse, de cheveux mais aussi de dents. Le médecin a ajouté :  « L’estomac du garçon a grandi, mais son sort est passé inaperçu pendant des années parce que ni ses parents ni les médecins ne pouvaient diagnostiquer la maladie à un stade précoce. »

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A voir son fils en bonne santé, le père de Narendra Kumar a déclaré qu’il se sentait « soulagé » car à présent « il peut retourner à l’école et mener une vie saine. » Ce n’est pas la première fois que ce genre de chose arrive en Inde a également précisé le médecin, mais heureusement, cette anomalie ne concerne qu’1 bébé sur 500 000. Un cas pourtant quasiment inconnu des salles d’opérations en France. Par ailleurs, l’Organisation mondiale de la Santé a classé ce type de cas comme une dérivation de cancer ovarien pouvant être mortel.



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