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Devenues mamans grâce à la greffe d’utérus de leur mère

Devenues mamans grâce à la greffe d’utérus de leur mère

Il y a quelques temps, nous vous parlions de ce groupe de 9 femmes suédoises qui avaient bénéficié d’une greffe d’utérus de femmes vivantes. L’une d’elles avait pu accoucher de son petit garçon, Vincent, aujourd’hui en bonne santé. Nouvelle réussite dans cette affaire, car nous apprenons que deux autres femmes du groupe ont accouché. Et le plus insolite, c’est que les deux donneuses de ces femmes étaient… leurs mères !

Ces deux jeunes mamans sont les premières au monde à donner naissance avec l’utérus dont elles proviennent. « C’est un cadeau absolument extraordinaire« , a affirmé Henrik Hagberg, professeur en médecine fœtale au King’s College de Londres, présent lors du premier accouchement : « C’est probablement la meilleure chose que l’on puisse faire pour sa fille », a-t-il expliqué au Daily Mail. Subir une hystérectomie pour sa fille, c’est effectivement un magnifique geste qui a permis aux jeunes femmes de donner la vie.

La maman à avoir accouché en premier a 29 ans et était née sans utérus. La seconde a 34 ans et s’était fait retirer son utérus après avoir souffert d’un cancer alors qu’elle était âgée d’une vingtaine d’années. Leurs deux bébés sont des garçons, nés par césarienne il y a un mois en Suède, et se portent aujourd’hui très bien.

Un espoir pour l’avenir

Une quatrième femme de ce groupe suédois est enceinte et sa grossesse semble bien se dérouler. Les médecins sont plutôt confiants et veulent donc continuer le projet pour permettre à d’autres jeunes femmes de recevoir une greffe d’utérus. Une bonne nouvelle pour toutes ces femmes qui sont nées sans utérus ou à qui on l’a retiré pour raison médicale.


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Les utérus prélevés peuvent provenir de femmes encore vivantes ou décédées. Les Suédois préfèrent la première option, car ils estiment que l’utérus sera en meilleur état et que la donneuse pourra faire attention à sa santé avant de donner son organe. À l’inverse, les Anglais préféreraient greffer des utérus de femmes décédées.


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