Neuf Mois pour les sages-femmes 9Love - L'Eshop Grossesse

Gynécologue ou sage-femme : lequel choisir pour suivre ma grossesse ?

Trop top, le test est enfin positif ! Passé les premiers instants de délire, vous avez déjà beaucoup de questions en tête. Dont une, essentielle : qui va vous suivre pendant ces neuf mois ? Sage-femme ou gynécologue-obstétricien, on tire à la courte-paille pour savoir qui qui qui sera l’élu(e) ? Neuf Mois vous donne un petit coup de main pour réussir ce casting.

Pourquoi choisir le gynécologue-obstétricien

Souvent, on le connaît déjà parce qu’il nous a prescrit la pilule, a soigné nos mycoses récidivantes ou nous a fait un frottis de dépistage. Forcément, quand le test vire positif, on a envie de partager cette bonne nouvelle avec lui, surtout qu’il sera aux premières loges, croit-on, pour nous accoucher le jour J. Si c’est souvent le cas en clinique privée – mais gare à l’addition ! -, c’est plus aléatoire à l’hôpital public. Dans un cas comme dans l’autre, autant admettre qu’il lui arrive aussi de prendre des vacances, d’être souffrant ou tout simplement retenu au bloc par un accouchement difficile. Donc, il peut être amené à nous faire faux bond. Qu’à cela ne tienne, si l’accouchement se déroule sans souci, les sages-femmes sont là pour mettre bébé au monde.

En cas de complication, de nécessité d’utiliser les forceps ou de pratiquer toute manœuvre interne, pas de souci, un autre gynécologue-obstétricien prendra le relais si le nôtre est retenu ailleurs. Et comme lui, il sait lire un dossier médical et faire naître les bébés : alors certes, ce n’est pas le nôtre, mais qu’importe…

Pourquoi choisir la sage-femme

On va en parler au féminin, mais autant le savoir, il y a de plus en plus d’hommes qui pratiquent ce métier. La sage-femme, donc, assure le suivi de grossesse dans le secteur public ou privé, tant que tout se déroule sans anicroche. Un soupçon de pathologie à l’horizon, et zou, elle nous expédie direct chez le gynécologue.

En revanche si tout va bien, elle est tout à fait à même de suivre notre grossesse, de nous prescrire les examens nécessaires, d’effectuer les échographies de contrôle, de soigner nos p’tits bobos de future maman (nausées, jambes lourdes, hémorroïdes, insomnies) et de nous prescrire certains médicaments homéopathiques ou allopathiques relevant d’une grossesse physiologique. Et c’est aussi elle (ou lui) qui assure la préparation à l’accouchement.  Qui plus est, on la (ou le) retrouvera en suites de couches, pour la mise en route de l’allaitement, les premiers soins au bébé, souvent aussi pour la rééducation périnéale. Et comme, depuis quelques années, la sage-femme peut aussi prescrire un moyen de contraception, c’est dire qu’on va faire un p’tit bout de chemin avec elle. La sage-femme peut exercer en cabinet privé ou à l’hôpital.

Ne rêvons pas : à l’hôpital comme en clinique privée, on a peu de chances d’être suivie par la même personne, même si certains établissements font des efforts pour proposer des soins plus personnalisés. En revanche, si on aime le service personnalisé, quasi à la carte, en cabinet libéral, on va être servie. A condition que le courant passe : si ce n’est pas le cas, on change de crèmerie vite fait, quitte à retourner à la maternité s’il n’y a pas d’autre cabinet libéral dans notre secteur.


Gynécologue ou sage-femme : mon cœur balance ?

La grande majorité des grossesses se déroule bien, heureusement. Dans ce cas, rien n’interdit de faire appel à une sage-femme pour un suivi zen avec une spécialiste qui peut suivre les différents aspects de ces neuf mois et plus : examens de routine, conseils, cours de préparation, suites de couches…

Une relation appelée à s’approfondir, donc, comme celle d’un vieux couple, si l’on ose dire. Le gynécologue- obstétricien, lui, n’ira pas au-delà des examens de routine, et, le cas échéant, du traitement de la pathologie. Ce qui nous permettra de faire tout le reste (préparation, suite de couches, initiation à l’allaitement, soins du bébé…) avec une sage-femme.

Plus on est de fous, plus on rit, c’est votre credo ? Alors pourquoi ne pas la jouer « couple à trois » ? A vous de voir laquelle de ces configurations vous convient le mieux, vous rassure et vous permet d’arriver cool à la maternité pour accoucher dans les meilleures conditions d’un magnifique bébé.

Voir les commentaires (0)

Laisser votre commentaire