L’allaitement long est pour moi quelque chose de naturel

Hello la communauté Neuf Mois ! Moi c’est Marina, maman de deux petits bouts vraiment trop mignons, j’ai choisi d’allaiter mon fils jusqu’à ses 26 mois et ma fille tète encore à 14 mois.

Pour moi l’allaitement est quelque chose de naturel qui facilite la vie

J’ai toujours laissé faire le bébé. Jamais je ne me suis dit « quand ou comment je vais faire pour le sevrer ? ». Et mon fils s’est détaché du sein par lui-même. Pendant ma deuxième grossesse, ma sage-femme m’avait prévenu que peut-être le bébé refuserait le sein car le lait redeviendrait du colostrum pour le futur bébé. Mais mon fils a décidé de continuer à téter et ça ne me dérangeait pas.

Et quand ma fille est arrivée, j’étais bien contente que mon premier tète toujours car pour la montée de lait rien de mieux que deux bébés qui tètent. Et J’ai donc co-allaiter pendant 6 à 7 mois. Aujourd’hui, je suis enceinte de mon troisième enfant, mon lait s’est transformé en colostrum et ma fille réclame toujours le sein. Je lui donne en complément du lait de croissance pour subvenir correctement à ses besoins et j’espère bien qu’elle va continuer à téter. Cela fait donc 2 ans et 9 mois que j’allaite mes enfants chaque jour et ce n’est pas prêt de s’arrêter.

Les débuts n’ont pourtant pas été simples

Mon fils ne prenait que le bout de sein, j’avais des crevasses hyper douloureuses et on voulait lui coller un biberon à tout prix. Ça a duré deux jours. On me menaçait d’envoyer mon bébé en service de néonatalité s’il ne grossissait pas et s’il ne prenait pas le biberon.

Avec mon mari, on a tenu tête à l’équipe, surtout à la pédiatre. Personne ne me disait quoi faire ou ne m’expliquait les choses jusqu’à ce que je tombe sur la sage-femme parfaite qui a su sauver mon allaitement. Elle a tout repris de zéro, elle a tiré mon lait pour que la montée de lait arrive plus vite, puis elle a su positionner le bébé comme il faut pour qu’il tète bien. Et hop c’était parti. Mais c’était vraiment périlleux et je passais mes journées à pleurer de ne pouvoir faire ce qu’il fallait pour mon bébé alors que pour moi, allaiter était la meilleure chose à faire. Jamais je n’avais songé à acheter un biberon ou du lait. D’ailleurs, mes enfants n’ont jamais connu les biberons.

Le papa m’a toujours soutenu à 200%, j’ai toujours assumé ce choix et je suis entièrement convaincue. C’est sûr que je ne le crie pas sur tous les toits car je sais bien ce que la société actuelle en pense et que cela ne regarde que moi. Mais le peu de personnes avec qui j’en parle est plutôt épaté.


 

 

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