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Syndrome du bébé secoué : quelle solution a trouvé le Tribunal de Tours pour sensibiliser les familles ?

Depuis le 6 février dernier, une campagne visant à sensibiliser les familles et leurs proches sur le danger du syndrome du bébé secoué a été mise en place en Indre et Loire. Le but ? Informer, afin que ce taux malheureusement toujours élevé, baisse, nous révèle France Bleu.

Le syndrome du bébé secoué n’est pas à prendre à la légère. En effet, il s’agit d’une forme de maltraitance chez le bébé âgé de moins de 1 an, responsable d’un taux élevé de mortalité infantile. Lorsqu’un bébé est concerné par ce syndrome, 10 à 40% d’entre eux meurent des suites d’une violence secousse et 75% de ces bébés gardent des séquelles neurologiques. Mais malheureusement les experts de l’Assurance Maladie assurent que ces pourcentages pourraient bien être en dessous des réalités en raison d’une insuffisance de dépistage et de sous-déclaration du syndrome.

Sur des abribus du département, mais aussi dans les médias, la campagne d’affichage qui a débuté lundi dernier vise à informer davantage sur le danger que peut représenter le syndrome du bébé secoué.

De nombreux cas recensés, en raison de l’ignorance de certains parents ?

Selon les informations du site France Bleu, le parquet de Tours a recueilli une douzaine de cas de bébés secoués en l’espace d’un an, entre mars 2015 et mars 2016. Un chiffre encore bien élevé, surtout lorsqu’on le relie aux 200 cas recensés tous les ans dans toute la France. Un chiffre qui ne devrait pas exister… Car tout ce qu’il faut se souvenir, c’est de ne pas être brutal avec son enfant, qu’il soit en train de hurler, que vous soyez empreint d’une extrême fatigue (nous n’avons jamais dit qu’il est facile d’être parent) et que vous ignorez pourquoi votre petit bout pleure… Ou tout simplement en chahutant trop fort avec lui.

Pour faire diminuer ce taux, voire même l’éliminer, Cécile Ancelin, substitut au parquet de Tours, a décidé de faire signer la Charte départementale de prévention du syndrome du bébé secoué à tous les professionnels en charge de la petite enfance dans l’Indre et Loire. Pour elle, si de nombreux cas du syndrome du bébé secoué sont recensés, c’est en raison de l’ignorance de certains parents sur le sujet. La charte en question va donc informer des risques sur ce syndrome, que ce soit pendant la grossesse, mais aussi après la naissance de bébé à la maternité et dans les cabinets de sages-femmes. Bien que ce soit un sujet délicat à aborder auprès des futurs parents, il est important de le faire, comme l’explique Chantal Charron au site France Bleu, sage-femme à Tours : « Les femmes sont dans un état euphorique, idyllique. Elles ne reçoivent pas toujours très bien ce message. Il faut y aller doucement, mais les prévenir quand même. »


Un projet bientôt dans toute la France ?

Lorsque les tâches ménagères s’accumulent, que le bébé pleure, que des factures restent encore à payer, mais qu’il faut aussi à gérer le quotidien, et qu’en plus de ça, vous n’avez dormi que deux heures durant la nuit, il est normal de craquer, mais évidemment, on ne s’en prend pas à bébé… Apprenez à faire votre deuil de la mère parfaite, et laissez plutôt votre petit bout dans son berceau, le temps de souffler, voire même de crier si vous en ressentez le besoin, plutôt que de le secouer. Gardez bien en tête que secouer un bébé peut provoquer sa mort, ou des séquelles sur son petit cerveau pas encore tout à fait développé…

Actuellement, la campagne est mise en place, il faudra alors patienter au moins 1 an et demi avant de savoir si le taux de bébés secoués a diminué… Mais à noter que plusieurs campagnes de ce même type ont été mises en place aux États-Unis, ce qui a permis de réduire le taux de syndromes de 20%. C’est encourageant n’est-ce pas ? Alors, qu’attendons nous pour mettre ce genre de campagne dans la France entière ? France Bleu révèle également que Cécile Ancelin a été contactée par la section des mineurs du parquet de Paris, mais aussi par un professionnel de santé situé en Vendée, qui se montraient intéressés par ce projet. Affaire à suivre donc…

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