Insémination post mortem : le conseil d’Etat répondra à Mariana Gomez-Turri aujourd’hui

Mariana Gomez-Turri est en plein bras de fer avec la justice française pour pouvoir récupérer l’échantillon de sperme de son mari décédé et se faire inséminer en Espagne, où l’insémination post mortem est autorisée. Nous vous en avions parlé il y a quelques semaines, lorsque la jeune femme avait rendu publique sa décision de faire appel au Conseil d’État. L’heure est maintenant au verdict : ce vendredi 27 mai, les conclusions du Conseil vont être annoncées à Mariana par Aurélie Bretonneau, le rapporteur public en charge du dossier.

Une véritable course contre la montre

C’est le dernier recours français de Mariana, mais elle est déterminée à faire appel à la Cour Européenne des Droits de l’Homme si sa demande est refusée. Elle s’est cependant lancée dans une véritable course contre le temps : le 10 juillet 2016, le jour de l’anniversaire de la mort de Nicola, Mariana ne pourra plus se faire inséminer les gamètes de son mari en Espagne. L’insémination post mortem n’y est en effet autorisée que dans un délai d’un an…

Pour rappel, Fabienne Justel, qui avait demandé au Conseil d’État de l’autoriser à transférer les gamètes de son mari décédé en Espagne, avait essuyé un refus en 2010. Le pronostic n’est donc pas très favorable à Mariana.

Pour ou contre l’insémination post mortem ?

Et vous, qu’en pensez-vous ? L’insémination post mortem devrait-elle être autorisée en France ? Votre avis nous intéresse, n’hésitez pas à répondre à notre sondage du jour.

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