Depuis le décès de sa fille, elle se bat pour donner naissance à ses petits-enfants

Il y a quelques années, la fille de « Mrs. M », c’est ainsi qu’elle est appelée dans les documents de la Cour d’appel de Londres, était atteinte d’un cancer. Malheureusement, en 2011, la jeune femme est décédée. Sur son lit d’hôpital, elle aurait dit à sa mère qu’elle souhaitait que cette dernière devienne la mère de ses enfants, en utilisant ses ovaires congelés : « Je veux que tu portes mes bébés. Je ne veux pas avoir fait les traitements de fécondation in vitro afin de préserver mes ovules en vain », rapporte le New York Times. Cette Britannique âgée de 60 ans donnerait donc naissance à ses petits-enfants. Après un premier refus, la Cour d’Appel vient de lui donner l’autorisation….

La Cour d’appel a consenti à la requête de « Mrs. M »

Si la Cour d’appel a consenti à accéder à la requête de la sexagénaire, ce n’était pourtant pas gagné. En effet, la décision empêchait le transport des ovaires congelés de Londres jusqu’à New York. Mais la Cour d’appel a jugé bon de considérer le consentement de la défunte comme valide.

Évidemment, en voyant l’âge avancé de la grand-mère, on peut se demander quel avenir auront les enfants. En toute logique, ils pourraient devenir orphelins assez jeunes, à l’âge où on a encore besoin du soutien affectueux et financier de parents… On peut se demander également si elle sera assez en forme pour élever des enfants (oui les enfants ça court partout et ils peuvent donner parfois du fil à retordre). Mais l’agence gouvernementale précise que si elle a accepté cette décision, ce n’était pas en fonction des questions éthiques mais en se basant sur le consentement de la jeune femme défunte. En effet, en Angleterre, aucune loi ne stipule qu’une femme ne peut pas recevoir des ovaires congelés et procéder ainsi à une procréation médicalement assistée. Il n’y a pas de limite d’âge.


Toutefois, si la Cour d’appel a bien pris sa décision, cela ne veut pas dire que l’affaire est dans le sac. Effectivement, l’agence gouvernementale a souhaité revoir la décision. Affaire à suivre donc…

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