Atteinte d’un cancer, elle ne veut pas mettre fin à sa grossesse

 

Une excellente nouvelle, suivie d’une découverte très dure, c’est ce qu’a vécu Diane, une jeune Britannique âgée de 30 ans. En août dernier, Diane a le bonheur d’apprendre qu’elle est enceinte, mais quelques heures plus tard, ses médecins lui apprennent qu’elle est aussi victime d’un cancer du col de l’utérus… Pour guérir, elle doit avorter.

 

Le choix de Diane

Les montagnes russes ne sont rien à coté des émotions par lesquelles est passée Diane… La seule solution pour guérir du cancer du col de l’utérus dont elle est atteinte ? L’hystérectomie, autrement dit l’ablation de l’utérus qui entraînerait la perte du fœtus qu’elle porte… Mais comment demander à une future maman d’arrêter de porter la vie et de ne pas donner naissance au fruit de son amour ? Cette future mamans se refuse à l’avis des médecins et décide de consulter spécialistes sur spécialistes pour savoir si elle pourrait garder son bébé.

 

Une solution inattendue

Cancérologues comme obstétriciens lui conseillent de mettre un terme à sa grossesse. Elle mettrait sa propre vie en péril tout en perdant son bébé… Oui, il y a une chance, mais elle est si infime… A 11 semaines de grossesse, Diane réussit à mettre en place avec les médecins une opération inédite : elle subit une ablation partielle de l’utérus sans que la chirurgie touche le fœtus. Si cette opération arrête le développement du cancer elle ne suffit pas à le guérir. En ce qui concerne cette chirurgie, l’hôpital de Liverpool est précurseur, les médecins ne savent donc pas ce qu’elle peut donner à terme…

 


Un résultat miraculeux

Après 33 semaines de grossesse stressante, le fœtus comme la maman se portent toujours bien. La petite Nancy vient alors au monde le 20 février par césarienne. Un accouchement sans problème, pour le plus grand bonheur des parents, comme des médecins. En effet, ces derniers ont désormais ouvert une nouvelle voix possible pour d’autres femmes malades dans le même cas que Diane ! Tout de suite après la naissance, l’hystérectomie est alors pratiquée, laissant une maman guérie qui peut profiter de sa petite fille.
Diane a pris une décision qui aurait pu être lourde de conséquences pour elle comme pour son bébé. Si tout s’est, au final, bien déroulé, que pensez-vous du choix de la jeune femme ?

 

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