6 drôles de trucs qu’on va vous faire au 7ème mois de grossesse !

Alors là, fini de traînasser, le 7e mois, c’est le début de la dernière ligne droite avant l’accouchement. La surveillance médicale s’intensifie quelque peu. Et réserve aussi quelques surprises.

La « confesse »

Et en avant pour la totale : vous filez sur le pèse-personne et avez droit aux commentaires de circonstance. Il vous faudra avouer une trop grande empathie envers votre frigo ou le souci d’encourager le talent de votre pâtissier. Ou a contrario votre tendance à appuyer sur le frein côté gourmandise au point qu’on pourrait sans trop médire prétendre que vous faites régime enceinte ? Un aveu qui risque de vous valoir une petite remontée de bretelles par la sage-femme ou le gynéco.

Le « métrage »

Et zou… Après la prise de tension artérielle, la sage-femme ou le gynéco sort son mètre de couturière pour calculer la hauteur utérine. En principe, à 7 mois, cela doit tourner autour de 28 cm. Et si c’est moins ? Vous n’irez pas au coin, promis. En fait, le praticien vérifie que cette courbe réduite ne tient pas à la génétique (parents et grands-parents menus par exemple), s’informe de la hauteur utérine constatée à ce même stade lors de grossesses précédentes.

Si rien ne vient entériner le fait que cette courbure réduite est un trait de famille, alors des examens complémentaires seront effectués, notamment une échographie, pour vérifier qu’il ne s’agit pas de retard de croissance intra-utérin qui nécessiterait une hospitalisation.

Si la hauteur utérine est trop importante (+ de 30), la même investigation autour des causes génétiques et héréditaires sera menée. Si rien ne le confirme, alors un dépistage du diabète gestationnel sera rondement mené, ainsi que le calcul du volume de liquide amniotique : l’hydramnios (excès de liquide) peut être causé par une malformation du fœtus (tube digestif ou problèmes neurologiques). Vous serez tenue de respecter un certain nombre de séances de suivi de grossesse et peut-être de devoir accepter un déclenchement prématuré de l’accouchement pour protéger bébé.

Les doigts

Le toucher vaginal n’est plus systématique, mais à ce stade de la grossesse, il est encore fréquemment effectué afin de contrôler l’état du col. S’il s’est ouvert, vous ne couperez pas à une prescription de repos, dont la rigueur dépendra de l’importance de la modification du col constatée.


Les « exam’s »

Et c’est reparti pour une fournée d’examens biologiques (albumine, sucres, toxo…). Principe de précaution mais bon, parfois, vous aurez droit à une ampoule de vitamine D à avaler sans sourciller ; cela dépend de la région où vous habitez et des habitudes bien ancrées de certains médecins et sages-femmes.

Un « p’tit film »

Eh oui, à la fin du 7e mois, vous pouvez passer la troisième échographie. Cela permet de vérifier la position de bébé, de constater que tout roule tranquillement, et d’envisager de manière plus ou moins certaine le mode d’accouchement : voie basse ou césarienne. Encore que rien ne soit forcément figé dans le marbre : il reste encore à bébé quelques semaines pour surprendre son petit monde.

Un « rencart » obligatoire

Même si vous ne voulez pas de péridurale, vous ne couperez pas à la consultation de l’anesthésiste au 8e mois. On ne sait jamais ce qui peut arriver : vous pouvez changer d’avis sur la péridurale au cours de l’accouchement ou avoir besoin d’une césarienne inopinée. Une petite causette avec l’anesthésiste s’impose donc.

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