Tout ce que j’aurais aimé savoir avant l’accouchement et qu’on ne m’a pas dit

Hello, moi c’est Audrey, je voulais vous faire part des désagréments vécus pendant ma grossesse, notamment après mon premier accouchement. Je pense qu’il est très important de parler du réel décalage entre ce qu’on pense de l’accouchement et des conséquences qu’il peut infliger aux femmes, même si être maman est un vrai bonheur pour moi.

Une période post-accouchement déroutante pour moi

Il y a certaines choses que les médecins ont oublié de me dire et j’avoue que ça a été très frustrant pour moi de découvrir à la fois les joies et les périodes difficiles à gérer après l’accouchement. Car il est vrai qu’on ne nous dit pas tout ! Le plus important est notre bébé bien entendu, mais il y a quelques petites choses assez gênantes auxquelles on ne s’attend pas  et qui vous marquent malgré tout, à jamais. La poire par exemple : je la considère presque comme la chose la plus gênante de toutes. Ce fut un moment extrêmement désagréable et vraiment gênant suivi d’un énorme mal de ventre…

Pour ce qui est de la péridurale, la chance n’était pas de mon côté puisqu’elle n’a pas marché du premier coup. Comme vous vous en doutez, à cet instant le stress monte et à chaque contraction, l’envie de hurler sur les sages-femmes est très tentante. Bébé est là et pendant que ces dernières la préparent, la gynécologue « vide ce qu’il reste » si on peut dire ça comme ça…  Je ne me suis pas faite recoudre avec délicatesse non plus. Oups j’aillais oublier de mentionner la super culotte jetable avec une « serviette » ou plutôt une alaise. Une alaise oui !

Quand les visites arrivent, j’avais peur de me lever et qu’on s’aperçoive que je portais des couches. Les visites des infirmières se faisaient toujours au moment où ma louloute s’endormait, sans parler du bruit des chariots dans le couloir qui faisaient un vacarme pas possible. Les visites, ça fait toujours plaisir mais sincèrement entre les tétées, le stress de bien faire, l’envie de profiter de ce petit bout qui passe de bras en bras et les fameux  « tu devrais faire comme ci, l’habiller comme ça, tu ne devrais pas la couvrir comme ça… «  et l’infirmière qui vient tenir mon sein, essayer d’en extraire du lait. Si ce n’est pas un calvaire, ça y ressemble.

Le retour à la maison : entre panique et stress permanent

Le retour à la maison était aussi d’un stress éprouvant. Ce jour-là, il neigeait et j’avais très peur que ma choupette n’attrape quelque chose. Il faisait froid à la maison et la rencontre entre mon bébé et mes chiens n’arrangeait pas la situation. Je dois également vous parler du stress avec papa, les prises de bec pour un rien, certainement dues à la fatigue qui pouvait me rendre irritable. Il y a eu aussi les régurgitations de ma choupette qui se raidissait en arrière et vomissait par le nez et la bouche. Quelles frayeurs !

J’ai eu droit aux pleurs qu’il faut essayer de comprendre….

Et cette impression d’impuissance face aux coliques. J’ai beaucoup pleuré de mon côté et j’avais souvent des sautes d’humeur que j’essayais de comprendre. Ma choupette et moi, on ne se quitte jamais, au point que je mange quasiment toujours froid. En fait, durant cette période post-accouchement, je me rends compte que rien n’est simple. Mais évidemment que ça en vaut la peine ! Quel bonheur, quel changement dans notre vie ! Mon petit rayon de soleil nous comble de bonheur chaque jour. Ses petits sourires, nos rires, nos moments de câlins, ses petites mains et ses petits petons ! Quelle fierté d’être la maman d’une si merveilleuse petite fille qui évolue chaque jour. Si j’avais su tout ça avant de devenir maman, je recommencerais de suite ! En attendant, je profite de ma petite choupette avant de reprendre le boulot.


 

 

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