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Enceinte et épuisée : ai-je droit à un congé pathologique ?

En fin de grossesse, il n’est pas rare que la fatigue prenne le dessus. Il est parfois possible de partir plus tôt que les dates prévues de congé maternité. Mais ce congé pathologique n’est pas systématique, contrairement à une idée largement répandue.

En cas de fatigue excessive, toute future maman peut bénéficier d’un arrêt de travail de deux semaines en amont du congé prénatal. Soit six semaines avant la date théorique du terme pour un premier enfant ou huit semaines en cas de troisième grossesse.

Quelles futures mamans peuvent bénéficier du congé pathologique ?

Pour pouvoir en bénéficier, il faut présenter des symptômes anormaux à ce stade de la grossesse ou des troubles spécifiques qui exigent une prise en charge médicale. Contrairement à une idée largement répandue, ce congé n’est pas un droit mais une possibilité, dans le cadre strict d’une prescription médicale. Si, autrefois, les prescriptions étaient plus généreuses, aujourd’hui il faut savoir que l’assurance maladie réduit de manière drastique les possibilités d’arrêt maladie insuffisamment justifiés. Votre médecin est soumis à certains contrôles qui ne lui permettent d’accepter tous les arrêts pathologiques demandés, même s’il comprend votre fatigue.


Quel recours mettre en place pour obtenir un congé pathologique ?

En principe aucun, mais vous pouvez demander à consulter le médecin Santé au Travail. Ce dernier n’a pas la possibilité de vous prescrire un arrêt pathologique, en revanche il peut négocier avec votre entreprise pour que votre poste soit mieux adapté à votre état, en attendant la date effective de votre congé maternité. S’il vous reste des congés, vous pouvez aussi demander à en poser une partie avant la date de votre congé maternité.

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