Dernier mois de grosssesse, tout ce qu’il s’est passé

Salut ! Je suis une maman joyeuse, souriante et créatrice du blog « Boom ! Maman ! Boom ! ». Ici, sur Neuf Mois, j’avais envie de parler avec vous les filles de cette dernière ligne droite, de ce dernier mois de grossesse… Comment ça s’est passé pour moi ? Eh bien, comme vous je me doute, c’est celui qu’on attend le plus… Il sonne la fin d’une longue attente. On le miroite de loin tout le long de sa grossesse car on sera enfin « peinarde » à la maison….

Mais en vrai, le 9ème mois, c’est un peu plus compliqué que cela…

Hummmm détente absolue ! Oui ! Enfin, en congé maternité ! On va pouvoir profiter et se la couler douce ! Car quand on commence le 9ème mois, on est vraiment crevée. En effet, je ne sais pas pour vous, mais bébé est lourd, nos mouvements sont plus limités, les nuits peuvent également être plus difficiles ! Bon, c’est vrai, j’avais la chance d’avoir un bébé qui ne faisait pas la java la nuit dans mon ventre. Par contre, j’ai eu des phases d’insomnies incompréhensibles et également quelques remontées acides si je me couchais peu de temps après avoir mangé.

Pour l’insomnie, la meilleure des solutions pour moi a été de me lever, de me préparer un chocolat chaud, de bouquiner dans le canapé et d’attendre que la prochaine phase de sommeil arrive, plutôt que de tourner et retourner 100 fois dans mon lit.
Pour les remontées acides, j’ai pris du Gaviscon prescris bien sûr par mon médecin (parce qu’enceinte l’automédication ce n’est pas la bonne solution et c’est à prescrire). C’est pas très bon comme médication, mais c’est efficace !

Heureusement, cela s’est calmé et j’ai pu passer des nuits sereines avant l’accouchement. Je mettais un point d’honneur à dormir beaucoup pour anticiper l’avenir ! Mais dans ma tête, j’étais toujours « dans l’attente de… « . Je me posais 1000 questions : « Et si je perds les eaux là tout de suite « ? « Si ça se trouve demain j’aurais mon bébé », « le Papa est en déplacement pourvu que je n’accouche pas pendant deux jours »

Allo ? T’as pas accouché ? Bon… tant pis !

Et puis le 9ème mois, c’est celui aussi où tout le monde attend l’appel fatidique ! On ne peut pas appeler tranquillement sa famille ou ses amis sans que la conversation commence par : « T’es où ? Ça va ? T’accouche là ? ». Et une légère pointe de déception quand finalement je leur précise que j’appelle simplement pour avoir la recette de la tarte au chocolat ou pour prendre des nouvelles…

Argggggh, j’ai plus le temps !

Le 9ème mois, c’est aussi celui de toutes les angoisses… Il faut que la maison soit propre au cas où on parte du jour au lendemain. Que le frigo soit plein pour l’Homme. Que la chambre de bébé soit parfaite, jusqu’au moindre détail. Que la valise de maternité soit bouclée. Donc on s’active alors qu’on ne connaît même pas l’échéance ultime. On se demande ce que ça fait de perdre les eaux, si on s’en rend vraiment compte ou si on peut louper le coche. Je vous rassure, on ne peut pas se louper, on le sait bien quand on perd les eaux ! Et on consulte 100 fois par jour la liste accrochée sur le frigo avec pour intitulé « Les symptômes qui vous feront venir à la maternité… ».

Oh non, les hormones s’y mettent !

Le 9ème mois, nos hormones sont exacerbées. L’impatiente de rencontrer son bébé, la peur de ne pas savoir faire, on imagine son bébé pendant 9 long mois, on lui parle, on l’attend tellement… Alors, parfois on craque. Pour tout, pour rien, mais surtout pour rien. Les hormones y sont pour beaucoup. Mon conjoint se rappellera toute sa vie deux moments très précis : le premier où j’ai fait tomber le plat en le sortant du four et que j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps… Et le second, en mangeant un yaourt j’ai bêtement imaginé ma fille, assise avec nous à table, et j’ai encore une fois pleuré (de joie cette fois-ci) à l’idée de notre vie future… Sacrées hormones !

Et une grosse baleine en balade ! Une !

Enfin, au 9ème mois il faut tout de même se déplacer un peu, et ça peut devenir très difficile… Se rendre au marché à côté de chez soi peut relever du parcours du combattant. Faire tomber sa monnaie à la boulangerie et devoir la ramasser… Une horreur ! Ah, et les repas de famille, ils paraissent interminables ! Personnellement, mon dos me faisait souffrir et la station assise était pénible à la longue. Au supermarché, je me suis même assise sur une pile de palettes : je n’en pouvais plus !


Et puis, et puis…

Les cours de préparation à l’accouchement s’arrêtent. Ça y est. On sait tout ce que l’on a à savoir et pourtant on a l’impression qu’on a encore 1000 choses à apprendre. On s’accroche à cette phrase simple : « Quand ce sera le moment tu sauras ». Et effectivement, au moment venu, quand il faut rencontrer son bébé, notre cœur de maman le sait.

 

 

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