5 bonnes raisons de suivre les cours de préparation à la naissance pour un deuxième enfant

Les cours chez la sage-femme, on les a suivis pour le premier. L’accouchement, on l’a déjà vécu. Alors pourquoi perdre son temps à suivre une seconde préparation à l’accouchement pour ce nouveau bébé ? Voilà cinq bonnes raisons de ne pas zapper les cours !

 

Aucun accouchement ne se ressemble

Tout le monde le sait, ce n’est pas parce qu’un accouchement s’est mal passé que le suivant lui ressemblera. Et cela vaut aussi en sens contraire. Donc, mieux vaut être bien préparée, car on se sait pas ce qui nous attend.

 

La mémoire est très sélective

On a beau jurer sur la table d’accouchement que ce moment n’est pas près de s’effacer de notre mémoire, ce n’est pas si vrai que cela. On gardera certainement en mémoire l’émerveillement que l’on a ressenti devant notre beau bébé, en revanche, tout ce qu’on a oublié de faire et que l’on aurait dû faire, comme respirer à fond, se mettre dans une position plus antalgique, etc…, tout ça, le jour J, on a eu tendance à l’oublier. Et quand bien même on y aurait pensé, que nous reste-t-il réellement de nos connaissances passées aujourd’hui ? Un petit cours de remise à niveau s’impose…

 

Il reste des voies à explorer

Si, pour notre premier bébé, on a choisi la préparation classique, quel dommage d’avoir loupé le chant prénatal ! C’est peut-être justement l’occasion de le pratiquer et de découvrir des choses ignorées sur soi et son rapport à la respiration et à l’expression artistique. A moins que l’on ne préfère découvrir le yoga ou une autre méthode ? Profitons donc de la grossesse pour découvrir des domaines ignorés et qui le seraient restés encore longtemps sans ce deuxième bébé qui s’annonce. Et si cela nous permet d’accoucher plus zen, pourquoi s’en priver ?

 


Il faut prendre du temps pour soi

Enceinte ou pas, le secret d’une maman épanouie, c’est une femme qui prend le temps de s’occuper d’elle. Mais la plupart d’entre nous ne s’y autorisent pas, par manque de temps ou par excès de dévouement envers leur petit monde, et c’est bien dommage. La préparation à la naissance a le chic de lever les tabous qui nous empêchent de nous faire du bien. On se dit qu’il faut y aller pour que la naissance se déroule bien, que c’est notre devoir de future maman. Et si on s’autorisait à reconnaître tout simplement qu’on a envie de se retrouver face à soi et entre copines ?

 

Cela lève beaucoup d’inhibitions

Au cours de préparation à l’accouchement, on apprend à vivre avec le regard des autres, tellement « autres » qu’on ne les connaît même pas du tout. On apprend à oser dire tout haut ce qui nous tracasse tout bas, malgré la présence des autres futures mamans. On apprend aussi à écouter mieux ce qui se dit autour de nous, à revoir nos jugements à l’emporte-pièce sur des situations qui nous paraissent claires comme de l’eau de roche mais qui, finalement, à écouter ces dames, ne sont pas si simples qu’il le paraît. Et puis, cela nous apprend aussi à mieux communiquer avec le corps médical. Et ça, le jour J, prête à parier que ça se révèlera bien utile ?

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