8 précautions à prendre par temps chaud

Recharger ses batteries au soleil quand on vient d’accoucher, quoi de plus jouissif ? Mais des précautions s’imposent pour éviter cystites, infections cicatricielles, taches pigmentaires et autres indésirables !

Le post-partum, ce serait comme le baby-blues, juste quelques jours difficiles à passer après la naissance ? Eh non, là, il va falloir prendre son mal en patience : tant que la rééducation périnéale n’est pas effectuée, on est toujours en post-partum. En gros, il faut compter près de six mois pour sortir du sas maternité. Il va donc falloir faire attention de ne pas abuser trop et trop vite des bonnes choses : sea, sex and sun, entre autres !

Des lingettes d’hygiène intime

La chaleur décuple les odeurs, c’est bien connu. Tentée par une douche vaginale qui procurent une sensation de propreté ? Bah non… Pendant trois mois après l’accouchement, vous passez votre tour. La solution ? Des lingettes zone intime à la sauge à toujours garder dans son vanity et son sac de plage…

La cicatrice à l’ombre

Le soleil a la réputation d’être un bon stimulateur cellulaire. Alors quand on a eu une césarienne, la tentation est forte de s’isoler dans le fond du jardin ou de se planquer derrière un rideau de bambou sur le balcon pour offrir aux caresses du soleil cette zone intime un peu malmenée. Mais le monokini baissé bas peut réserver des surprises ! La cicatrice peut virer brun foncé ! Eh oui, le soleil est contre-indiqué sur une cicatrice pendant plusieurs mois ! Donc, cet été, boxer obligé !

Repousser ses vacances à la plage

Si vous avez accouché mi-juillet et attendez les bonnes affaires prix cassés pour courant août, prudence ! Les baignades sont interdites pendant un mois pour éviter les infections. Ne pas pouvoir se baigner quand on est à la plage, c’est l’horreur ! Et si vous repoussiez plutôt vos vacances en septembre ?

Un maillot sec

Lorsque les baignades sont enfin autorisées (un bon mois après l’accouchement), pensez à emporter un maillot de rechange à la plage. Pour éviter les soucis, changez de maillot après avoir nagé et faites rapidement une toilette intime avec un spray d’eau minérale ou thermale et séchez-vous avec une serviette propre. Un peu contraignant mais nécessaire !

S’isoler du sable

Après une épisio, si on veut profiter de la plage sans risquer d’infecter la cicatrice, il faut transporter tout un barda pour tenir le sable à distance. Le bon truc : poser une bâche de plastique et une serviette XXL, puis un matelas de bain de soleil épais, recouvert d’une serviette.
Ce montage en espaliers permet d’éviter les infections car le sable est un vrai nid à microbes. Avant de quitter la plage, nettoyez votre zone intime discrètement planquée sous la serviette avec un produit désinfectant qui ne pique pas, avec un spray d’eau minérale ou thermale suivi d’un passage de lingette zone intime à la sauge.

Hydrater la cicatrice

Le chlore, comme le sel, peut être cause d’inconfort plusieurs mois encore après une épisio. En rentrant de la plage ou de la piscine, faites une toilette intime, puis appliquez une pommade au calendula ou de l’huile d’amande douce avec deux gouttes d’huile essentielle de siliprêle. Un truc apaisant qui fonctionne aussi pour les cicatrices de césarienne sensibilisée par le chlore, le sel ou la gratouille du sable.


Des sous-vêtements en coton

Bon, faut avouer, les p’tits dessous en coton, c’est le look mamie assuré ! Tant pis ! Oubliez pour un petit moment les modèles fantaisie, souvent en synthétique. Avec la canicule, les infections locales liées à l’excès de transpiration et au déséquilibre de la flore bactérienne en suite de couches ne pardonnent pas ! Mycoses en voie basse et aux plis des seins, sans parler des irritations aux bouts de sein, c’est… coton ! Ces petits désagréments se soignent facilement, mais vous allez passer trois jours désagréables. Un conseil : du coton, rien que du coton cet été !

Consulter dès l’inconfort

Après l’épisio, il n’est pas rare d’avoir des difficultés à uriner, tout simplement parce qu’on se retient de peur d’avoir mal. Mais il y a une autre cause à cette rétention d’urine : l’infection urinaire méga costaude ! C’est courant en post-partum et vous serez bonne pour un traitement antibiotique carabiné si vous attendez trop pour consulter. Petit conseil, avant de trembler de fièvre, appelez la sage-femme ou votre médecin généraliste !

8 precautions apres la grossesse

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