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Après une grossesse à risque, pourquoi cette Belge veut-elle que la loi change pour le congé maternité ?

Valérie Loreaux, une jeune maman de 29 ans, originaire de Belgique veut faire changer la loi. En effet, en cas de grossesse à risque et donc lorsqu’une future maman doit se mettre en arrêt-maladie, appelé aussi arrêt de travail prénatal, les semaines avant l’accouchement sont déduites des 15 semaines légales de congé maternité. C’est la loi en Belgique. Mais la jeune maman % t contre cette loi et compte la faire changer ! Comment ? En lançant une pétition sur Internet.

C’est en recevant une lettre de la mutualité lui indiquant la date de son congé maternité que Valérie Loreaux a eu la mauvaise surprise d’apprendre cette loi, nous informe le site belge RTL. Directement, la jeune femme a pris contact avec la mutualité pour leur faire part de leur erreur. Mais il n’y avait pas d’erreur, après l’accouchement, la durée du congé maternité est recalculée en fonction de la durée des semaines d’arrêt de travail prénatal prises.

Une pétition lancée sur Internet

Mais Valérie Loreaux ne trouve pas cette loi juste et compte bien faire changer les choses. C’est donc sur le site change.org qu’elle a lancé une pétition. Elle y explique que, pour elle, « les mamans ayant eu une grossesse à risque sont donc pénalisées car elles obtiennent un congé de maternité postnatal plus court que les mamans ayant vécu une grossesse dite ‘normale’.  Il ne leur reste plus que 9 semaines à passer avec leur bébé avant la reprise de leur travail. » 

Pour la jeune maman, cette loi met également en danger la vie d’une future maman et son bébé. En effet, elle explique que de nombreuses femmes enceintes refusent que leur médecin les mettent en arrêt de travail afin de conserver la totalité de leur congé maternité. Seulement continuer à travailler, prendre les transports, se déplacer, être debout lors d’une grossesse à risque peut mettre en danger la vie de la maman et du bébé. Valérie Loreaux met également en avant le fait qu’en reprenant aussi vite le chemin du travail, la séparation entre le bébé et sa maman se fera très rapidement, voire trop rapidement, et qu’il faudra trouver un système de garde pour le petit bout âgé, à peine de 10 semaines.

Adressée au ministre de la Santé, à la ministre des Droits des Femmes et de l’égalité des Chances ainsi qu’à la ministre du Gouvernement des Affaires Sociales et de la Santé publique, cette pétition, qui compte à ce jour plus de 12 400 signatures, a pour but de permettre à toutes les mamans de bénéficier du même temps avec leur bébé après sa venue au monde, en cas d’arrêt maladie prénatal, ou non.

Et en France ?

Dans notre pays, le congé maternité comprend un congé prénatal (avant la date présumée de l’accouchement) et un congé postnatal (après l’accouchement). Il est différent selon le nombre d’enfants que vous attendez. Par exemple, si vous êtes enceinte d’un seul enfant, il est de 16 semaines, mais peut grimper jusqu’à 36 semaines si vous attendez des jumeaux, et 46 semaines si vous êtes enceinte de triplés. Eh oui, ça fait d’un coup deux fois voire trois fois plus de travail ! Également, si vous êtes enceinte de votre deuxième enfant, le congé maternité peut alors durer 26 semaines.


En ce qui concerne l’arrêt maladie pendant la grossesse, appelé aussi congé pathologique pour suite de couches pathologiques, il est considéré comme un tout autre arrêt maladie. Il impose alors de rester chez soi, toutefois, le congé maladie n’est rémunéré qu’à 50% contrairement au congé maternité qui lui est égal à votre gain journalier de base.

En cas de maladie liée à la grossesse ou à l’accouchement, les durées de l’arrêt maladie peuvent être augmentées. Cela va alors de deux semaines ou plus pour le congé prénatal (en cas de risques d’accouchements prématurés ou de complications) et de quatre semaines ou plus pour le congé postnatal (en cas de fatigue), dont ce dernier n’est indemnisé qu’à 50%. Évidemment, en présentant un certificat médical de la part du professionnel de la santé qui suit la grossesse.

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