Après l’accouchement, grosse déprime

L’après accouchement s’accompagne souvent d’une sensation de fatigue, voir de déprime. Celle-ci est parfois masquée par l’excitation d’être maman et de vouloir partager son bonheur. Cette déprime est un état normal, aux origines hormonales et psychologiques.

Pendant ces 9 mois de grossesse, votre corps  a accumulé de la fatigue. Entre vos jambes lourdes, votre dos douloureux et vos nuits parfois difficiles, votre corps a désormais besoin de souffler et vous le fait savoir !

La fatigue de l’accouchement

Il ne faut pas non plus oublier que votre corps vient de vivre une expérience très forte : l’accouchement . Que celui-ci ait été long ou court, par césarienne ou par voie basse, il s’agissait d’une épreuve. Vous avez dépensé énormément d’énergie en fournissant des efforts intenses. Votre corps a désormais besoin de récupérer et cela peut prendre plusieurs jours. Même si bébé vous réclame, profitez des moindres instants de liberté pour vous reposer. Les nuits qui s’annoncent risquent d’être très difficiles et les moindres moments de repos pris seront indispensables à votre bien-être !

La fatigue du nouveau statut de maman

Que de changements dans votre vie ! Entre les visites, les examens et bébé qui réclame des soins… vous n’avez même pas le temps de réaliser que vous êtes maman. Tout cela s’accumule et bouleverse vos habitudes. Même si vous vous croyiez prête depuis des mois, vous pourrez ressentir une baisse de tonus ! Parlez-en avec le papa avant l’accouchement et mettez-vous d’accord sur les visites notamment. Priorité à la famille proche et pour le reste, prévoyez une petite réception à la maison dès que vous serez rentrée. Cela vous évitera de vous frayer un passage entre la copine de bureau, tata Simone et papy grincheux dans votre chambre de maternité !


La chute des hormones et le baby blues

Après l’accouchement, les hormones nécessaires à l’évolution de la grossesse se mettent à chuter en quelques heures. C’est le cas notamment de l’œstrogène et de la progestérone. D’autres au contraire, connaissent des pics comme la prolactine, nécessaire à la production lactée. La brutalité de ces bouleversements hormonaux n’est pas sans effet sur la jeune maman ! La progestérone, 30 à 50 fois plus élevée pendant la grossesse procurait un effet « euphorisant ». Sa chute vertigineuse est en partie à l’origine des baby-blues qui touchent 80% des femmes après l’accouchement ! Gros coup de déprime en perspective !

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