Grossesse et scoliose : des solutions pour en finir avec la douleur

Grossesse et mal de dos, c’est malheureusement parfois un passage obligé car la prise de poids déséquilibre la posture. Vers la fin du cinquième mois, souvent, beaucoup de femmes enceintes, notamment celles qui ont présenté une scoliose à l’adolescence, souffrent particulièrement. La solution ? Aspirine ou anti-inflammatoires sont les remèdes connus de tous ceux qui ont la malchance d’en avoir vite plein le dos. Sauf qu’enceinte, ce n’est pas possible. Mais il existe des solutions naturelles, comme l’ostéopathie pour être vite soulagée.

 

Jamais par hasard !

Ce n’est pas de chance, la scoliose touche six fois plus de filles que de garçons ! Alors forcément, enceinte… Mais il y a quand même une bonne nouvelle : après la puberté, les scolioses installées n’évoluent quasiment pas et la grossesse n’a pas le pouvoir d’aggraver la situation. En revanche, l’inconfort et les douleurs peuvent s’accentuer et perdurer après l’accouchement. Raison de plus pour consulter un ostéopathe dès le second trimestre de la grossesse ! Pour tout ostéopathe, une colonne vertébrale avec une légère déviation n’arrive jamais par hasard, car le corps garde tout notre passé en mémoire. En général, il s’agit d’une somme de petits traumatismes physiques dans l’enfance : une chute sur les fesses peut déplacer légèrement une vertèbre… Ce mauvais positionnement à la longue entraîne un déséquilibre de toute la colonne. Et le bidou, pendant la grossesse, n’arrange rien ! Quelques séances d’ostéopathie peuvent aider à dégager la pression exercée sur les lombaires et donc à diminuer les douleurs. Il existe également des mouvements de rééducation que l’ostéopathe vous expliquera au cas par cas. Et la marche à pied est aussi très conseillée à condition de renoncer aux stilettos !


Et après l’accouchement ?

Les douleurs que l’on ressent sont en général imputables à une compression de la dure-mère, cette membrane extérieure qui relie le sacrum au crâne. Pendant l’accouchement, même en cas de césarienne, les ligaments du bassin se distendent : simple réaction à l’action des hormones, notamment à celle de la Relaxine, qui détend à fond les ligaments. Après l’accouchement, s’ils ne se repositionnent pas correctement, une tension s’exerce sur la dure-mère et youpi…, on déguste ! Au risque d’accentuer le baby-blues ! Programmer une séance d’ostéopathie après la naissance n’est pas forcément un luxe !

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