Plus de congés pour le décès d’un enfant ou d’un proche

Le 1er avril, le Sénat a voté l’allongement du congé décès, un texte déjà approuvé par l’Assemblée nationale il y a… trois ans et demi ! Cette proposition de loi permettra aux salariés de bénéficier de dix jours au lieu de deux, pour le décès d’un enfant et de congés également allongés dans le cas du décès d’un proche, parent, frère ou sœur.

Du temps

La proposition de loi concernant l’allongement du congés décès, dont l’auteure est la députée PS Michèle Delaunay, vient d’être validée par les sénateurs le 1er avril 2015, plus de trois ans après l’Assemblée nationale (sources La Croix). Une nouvelle approuvée par l’actuel ministre du Travail, François Rebsamen.

Cette proposition de loi permettra donc d’allonger le congé à 10 jours pour la perte d’un enfant. Actuellement, le code du travail ne prévoyant que deux jours pour faire ses adieux… mais quatre jours pour un mariage et trois jours pour une naissance ! Si l’enfant n’est plus à charge, ce congé sera de 5 jours, ainsi que pour le décès d’un conjoint, d’un partenaire de Pacs, de la mère, du père ainsi que d’un frère ou d’une sœur mineurs. Il sera de 3 jours pour le décès du beau-père ou de la belle-mère. Un allongement important « qui pourra cependant varier en fonction des dispositions prises dans la convention collective », comme le souligne le site du Figaro.


Voilà en tout cas une évolution de la législation qui répond à 100% à l’attente des familles, confrontées à la douleur de la perte d’un être aimé, quel que soit son âge.

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