En train de lire
Les insomnies pendant la grossesse peuvent être dangereuses

Les insomnies pendant la grossesse peuvent être dangereuses

Pendant la grossesse, on le sait, le sommeil peut être perturbé et cela quelque soit le trimestre de grossesse. Mais certaines femmes peuvent souffrir d’insomnies importantes et ce problème peut avoir des conséquences sur la grossesse. Explications.

Enceinte, les insomnies ne sont pas à prendre à la légère

Quand on est enceinte, c’est tout notre organisme qui est perturbé. Les cycles de sommeil peuvent être chamboulés et le sommeil peut être difficile à trouver et/ou les réveils nocturnes peuvent être nombreux. Une grande partie des femmes enceintes auront à faire aux insomnies dès le premier trimestre, mais c’est surtout au dernier trimestre qu’il semble que ces désagréments soient les plus nombreux : près de 64% des femmes qui ont participé à cette recherche souffraient d’insomnies en fin de grossesse.

Cette nouvelle étude, parue dans la revue scientifique European Journal of Obstetrics & Gynecology and Reproductive Biology met en lumière les conséquences que peuvent entraîner des insomnies importantes qui ne sont pas prises en charge : augmentation du risque de diabète ou d’hypertension, fatigue, complications à l’accouchement…

Enceinte avec des insomnies, que faire ?

Si l’étude montre que les insomnies graves peuvent avoir des répercussions sur la qualité de vie et donc la grossesse, elle suggère quelques pistes pour améliorer cette situation. Tout d’abord on sait que les insomnies sont dues à plusieurs facteurs : des insomnies pré-existantes à la grossesse, un stress, un surpoids, un manque d’activité physique, le fait d’avoir déjà des enfants… Les auteurs soulignent ainsi que la détection des insomnies chez les femmes qui envisagent une grossesse est très importante et doit donc être prise en charge.


Voir Aussi

Dans tous les cas, quand les insomnies semblent s’installer, il faut agir ! Parlez-en à votre gynécologue ou votre sage-femme qui vous proposeront des solutions adaptées. Vous pouvez opter également pour des médecines douces comme l’hypnose, la sophrologie ou la méditation pour vous détendre. Pratiquez une activité physique douce régulièrement (en accord avec votre médecin) comme par exemple un peu de marche tous les jours ou de la natation.


Voir les commentaires (0)

Laisser votre commentaire