Création de la « journée de l’adoption »

Il existe beaucoup de « journée de », mais celle de l’adoption n’existait pas. Cet oubli est désormais réparé. Le 19 mars est dorénavant la « journée de l’adoption ». L’occasion de célébrer ce lien particulier.

 

C’est l’association LiLiT (Liens, Liberté, Transmission) qui est à l’origine de cette journée. Celle-ci sera un rendez-vous annuel qui permettra de débattre sur l’adoption, la filiation et la parentalité. Lors de ce 19 mars dernier, le thème abordé fut la question des origines. Quelle origine prend le dessus ? Celle des parents adoptifs ou celle du pays de naissance de l’enfant adopté ?
Coco Tassel – auteur et illustratrice – vient de publier « J’adopte ! » (éd. Alternatives) et a organisé l’événement avec Yaël Halberthal, avocate et elle-même mère adoptive d’une fille.Elle explique :« L’idée de cette première journée, c’est aussi d’essayer de modifier le regard stigmatisant que la société a sur les adoptants et les adoptés. On aimerait sortir un peu de ce qu’on entend tout le temps sur l’adoption : c’est compliqué, c’est long, c’est risqué, c’est un déracinement… ».
Ce 19 mars a donc été l’occasion d’un colloque, « La liberté de nos origines ». Plusieurs intervenants étaient présents (anthropologues, philosophes, scientifiques, sociologues, historiens, psychanalystes, etc.).Ce colloque avait ainsi pour but d’ouvrir un débat pluridisciplinaire, et de sensibiliser l’opinion.
La journée s’est terminée par une soirée artistique, « L’origine ? », avec cinéastes et comédiens. En film d’ouverture, « Mais je ne vous demande pas de l’adopter ! », film de Coco Tassel, qui abordait le questionnement de l’origine, de la filiation, de ce que signifie le fait d’être mère. Et la soirée s’est poursuivie avec plusieurs artistes, comédiens et cinéastes, entre autres.

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