Toute femme enceinte peut prétendre au congé de maternité dont la durée varie en fonction du nombre d’enfants à charge. Mais en cas de problèmes durant la grossesse ou après l’accouchement, on peut y ajouter le congé pathologique. Quand peut-on en bénéficier d’un congé pathologique?
C’est un véritable congé maladie qui ne vient pas compléter le congé maternité. Il doit donc être prescrit par un gynécologue ou un médecin généraliste et attesté par un certificat médical comme résultant de la grossesse. Il s’adresse aux femmes enceintes fatiguées, connaissant un problème lors de la grossesse ou à la suite de l’accouchement pour des problèmes de baby blues, césarienne fatigante et douloureuses… Attention, cela n’inclut pas le désir d’allaiter son enfant. Dans le cas d’une grossesse pathologique, une période de 14 jours maximum sera ajoutée à la période pré-natale. Pour des suites de couches difficiles, le congé post-natal pourra être prolongé de 4 semaines. Il est à noter que le congé pathologique peut être prescrit dès la déclaration de grossesse mais qu’un congé pathologique prénatal ne pourra pas être reporté au cours de la période postnatale.
Peut-on toucher des indemnités au cours d’un congé pathologique?
Oui, des indemnités journalières seront versées par la sécurité sociale. Votre employeur pourra éventuellement vous verser un complément de salaire comme pour le congé maternité. Vous toucherez donc entre 90 et 95 % de votre salaire contre 50 % pour un congé maladie.
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