Les grossesses tardives pourraient limiter le risque de cancer des ovaires

Les femmes ayant leur premier enfant à l’âge de 30 ans ou plus tard pourraient avoir moins de risque de souffrir d’un cancer des ovaires que celles qui ont eu leur premier enfant assez tôt.

C’est en tout cas ce qui ressort d’une étude menée par une équipe de chercheurs américains auprès 1700 femmes de Los Angeles ayant eu un cancer des ovaires et 2380 femmes de la même région qui n’ont jamais eu de cancer de l’ovaire.

La conclusion de cette étude est la suivante : chaque tranche de 5 ans diminue le risque de cancer des ovaires de 16%. Par exemple, si une femme a son premier enfant à 35 ans, le risque de cancer est de 48% inférieur à celui d’une femme ayant son premier enfant à 20 ans.*

Une vraie bonne nouvelle ?

Il est cependant trop tôt pour dire si les résultats sont une bonne nouvelle ou pas pour les femmes qui retardent leur grossesse. En effet, n’oublions pas que les grossesses tardives ont elles aussi leurs risques et leurs problèmes : handicap chez l’enfant, hypertension, pré-éclampsie, prématurité, complications lors de l’accouchement.


La question est de savoir si le jeu en vaut la chandelle et si le risque d’avoir un cancer des ovaires est plus élevé que celui de vivre des complications pendant sa grossesse…

Doctor with laptop and pregnant woman in doctor's office

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