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Une jeune fille au pair à la rentrée ? 4 pistes pour trouver la perle rare

Une jeune fille au pair à la rentrée ? 4 pistes pour trouver la perle rare

Horaires décalés, travail de nuit, distance entre domicile et travail, les raisons ne manquent pas d’appréhender la rentrée. Comment concilier les exigences de la nounou en termes d’horaires, la sortie d’école quand on n’est jamais chez soi avant 20 heures, voire bien plus tard ? Reste la solution d’opter pour une jeune fille au pair. Etudiante étrangère venue pratiquer la langue française, cette dernière âgée de 18 à 30 ans ne pourra garder les enfants que sur une période de 3 à 18 mois maximum.

1-La sélection

Afin de préparer la recherche d’une jeune fille au pair, il faut consulter les petites annonces sur internet ou encore les offres d’emplois dans les Universités. Mais rien ne garantit la fiabilité de l’étudiante. Heureusement, il existe de nombreux organismes spécialisés qui se chargent de trouver une jeune fille en fonction de nos critères. La plupart sont regroupés au sein de l’Union Française des Agences Au Pair (UFAAP).  Une filière de recrutement qui peut éviter son lot de problèmes aux parents comme à la jeune étudiante. «  Nous vérifions le niveau de langue des prétendantes, leurs antécédents avec les enfants, et nous leur expliquons les usages et modes de vie en France », souligne Karine, de l’agence Europairservices. Autre avantage : si la jeune fille ne correspond pas aux attentes de la famille ou annule son séjour, ces organismes sont à même de trouver une remplaçante rapidement.

2-Les démarches administratives

Avant d’aborder la question de l’organisation quotidienne, la famille doit établir un contrat de travail et le déposer au Bureau de la Main d’œuvre étrangère de la Direction Départementale du Travail et de l’Emploi (DDTE) pour une autorisation de travail. A renouveler tous les 6 mois.

Huit jours après, il est impératif de l’immatriculer auprès de l’Urssaf et de l’inscrire à la Sécurité sociale. La famille prend en charge le gîte et le couvert, le remboursement des transports ainsi que l’argent de poche. Chaque famille fixe le prix en respectant le minimum obligatoire, soit 80 euros par semaine, montant établi par l’UFAAP.  Au total, le coût mensuel  s’étend de 400 à 600 euros.


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3-L’organisation du travail

Les conditions de travail sont simples : 30h maximum par semaine, 5h par jour maximum, 1 à 2 jours de congé par semaine et une semaine de congés payés tous les 6 mois pour laisser  ainsi un créneau pour les cours de français. Le justificatif d’inscription aux cours est obligatoire pour obtenir son visa délivré par la DDTE. Outre son travail de garde d’enfants, la famille « peut lui demander sur son forfait d’heures d’effectuer les tâches ménagères en relation avec les enfants (ranger ou nettoyer leur chambre, linge des enfants, cuisine…) », précise Karine.

4-Les bénéfices pour votre enfant

« C’est un véritable échange culturel grâce auquel les enfants peuvent s’initier en pratiquant une langue étrangère », explique notre interlocutrice. Un atout indéniable qui semble séduire beaucoup de familles. Petit bémol : le départ. Il est important de préparer l’enfant au départ de la jeune fille pour  atténuer la peine de la séparation, car l’étudiante étant présente pendant plusieurs mois à la maison et au cœur des activités familiales, le lien d’attachement sera forcément vivace.


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