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Stop Ă  la dĂ©prime aprĂšs l’accouchement !

Nous sommes aux anges, notre bĂ©bĂ© est enfin dans nos bras. Une fois les moments euphoriques passĂ©s, nous sommes tristes, lasses, pour tout dire au bord de la dĂ©prime. Les larmes nous viennent pour un oui ou pour un non. De retour Ă  la maison, nous avons du mal Ă  gĂ©rer, nous nous Ă©nervons pour un rien et ces moments magiques dont nous avons tellement rĂȘvĂ©s tournent au cauchemar.

Survenu le troisième jour après la naissance de bébé, d’où le nom de syndrome du troisième jour, le baby blues dans le langage commun, est une petite déprime éphémère.
Elle atteint 30 à 80 % des mamans. C’est dire si les statistiques sont floues… C’est qu’il est difficile de définir avec précision ce phénomène. De la baisse de moral passager à la vraie dépression, le baby blues concerne toute une palette de sentiments contradictoires.

Ces changements d’humeurs d’après grossesse sont la conséquence de notre manque de confiance en nous et de notre crainte de ne pas être à la hauteur avec notre nourrisson. Nos sentiments pour notre partenaire peuvent aussi se trouver dans cette tourmente. Ce n’est pas que nous l’aimons moins ou que rien ne va plus dans notre couple ; mais certainement que les choses ont évolué… qu’elles sont plus riches et complexes qu’avant la naissance du petit.

Alerte aux fluctuations des hormones…

Mais tout ne se joue pas dans la tête ! La baisse du taux d’hormones après l’accouchement est considérée comme une des principales causes du baby blues. Les hormones chutent brutalement et inévitablement après la naissance de bébé. Après avoir été habituée à une montée en puissance pendant la grossesse, un niveau relativement bas de nos hormones joue inévitablement sur notre humeur. Bref, on est en manque d’hormones ce qui nous rend irritable, indécise, anxieuse, larmoyante.

Et si j’en parlais…

Faire comme si de rien n’était, dire que tout va bien, et que ce n’est pas grave, n’est pas la bonne attitude à adopter. Le premier conseil en cas de baby blues c’est d’en parler. N’ayons pas honte d’avouer notre désarroi à notre compagnon, à notre mère, à des amies qui sont déjà passées par là ou encore au personnel médical de la maternité. Nous pourrons ainsi comprendre que ce qui nous arrive est fréquent chez les accouchées. Nous pourrons alors relativiser la gravité de notre état et surtout déculpabiliser. Ouf ! On n’est pas une mère indigne parce qu’on ne nage pas dans la béatitude la plus totale depuis que notre bébé est né. Nos vagues à l’âme seront un excellent prétexte pour nous faire réconforter et chouchouter.

Une fois que nous aurons compris que notre état est éphémère, nous pourrons nous consacrer à bébé. Même si nous sommes un tantinet maladroite et que nous avons encore du mal avec bébé, ce n’est pas pour autant que nous sommes une mauvaise mère. Bébé nous pardonne déjà tous nos gestes gauches et nos incertitudes. Il est là pour nous aider à retrouver notre gaîté. Entre les repas, les toilettes, les pleurs, les gros câlins et les visites… nous n’aurons pas beaucoup de temps pour penser à ce que nous ressentons. C’est pourquoi il est important de se reposer. L’accouchement est une épreuve très physique : comme les sportives de haut niveau, il faut un temps de récupération. Se ménager des siestes ou des moments de détente est le meilleur moyen de déjouer la déprime qui guette. Attention aussi à ne pas trop en faire. ! L’aide de mamie et du papa est la bienvenue. Ainsi, nous pourrons nous habituer peu à peu à notre nouveau rôle de mère sans nous stresser. Une fois que nous serons sûres de nos gestes, nous aurons vite oublié nos larmes. Ce sera le moment de se faire plaisir : une petite robe, ou un bouquet de fleurs rien que pour le plaisir et se féliciter de cette naissance ! Bebloom pense d’ailleurs aux mamans et à leur bébé en associant à un beau bouquet de fleurs une petite peluche pour un cadeau de naissance ou un cadeau de baptême original.

Seul le sourire et le bien-être de bébé compteront. Mais si notre déprime passagère qui peut durer quelques heures, voire quelques jours, s’installe, si elle dépasse le stade des quinze jours et si elle s’intensifie, il est préférable de consulter.

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