Il part tout seul en vacances : 3 conseils pour éviter les pleurs

Mini-camp ou séjour chez papi et mamie, le premier départ en vacances en solo de notre tout-petit est toujours difficile à vivre. Pour lui comme pour nous. Pour passer le cap de cette première tentative d’autonomie, il faut bien cerner les problèmes qui vont se poser.

 

 

MON ENFANT PART SEUL EN VACANCES : 1 – Combien de temps doit durer son absence ?

Avant 3 ans, pas plus d’une nuit ou deux, s’il ne connaît pas bien les personnes qui vont l’accueillir ni leur maison.  Il est indispensable d’avoir fait avec lui deux ou trois petits séjours, pour que l’enfant identifie la maison comme un lieu ami, chargé de la présence de ses parents. S’il est un habitué des lieux, il est possible de le laisser une semaine jusqu’à 2 ans, une petite quinzaine maximum entre 2  et 3 ans. Mais il faut toujours lui expliquer pourquoi ses parents ne seront pas là tout de suite, et le rassurer quant à son retour à la maison.
 

MON ENFANT PART SEUL EN VACANCES : 2 – Comment l’aider à affronter la séparation ?

Il ne faut jamais partir en catimini, mais toujours lui dire au revoir clairement. A charge pour ses hôtes, animateurs ou grands-parents, de détourner son attention via un jeu ou une émission de télévision au moment où l’émotion pourrait prendre le dessus. Dans son sac de voyage, on aura prévu des vêtements dans lesquels il se sent bien, son doudou, sa taie d’oreiller s’il y est attaché. Ainsi que des objets nouveaux choisis avec lui,  comme une trousse de toilette, une boîte à savon, une trousse de crayons de couleur etc. 
 


MON ENFANT PART SEUL EN VACANCES : 3 – Comment entretenir le lien pendant l’absence ?

La tentation est grande de lui téléphoner matin et soir. Erreur : rien de tel pour lui faire prendre conscience que nous lui manquons. Et pour déclencher un tsunami de larmes. Mieux vaut lui envoyer des cartes postales tous les jours : il sera très heureux de les recevoir et de les collectionner, et pourra les regarder à chaque fois que le blues menace.  Même pour un pré-ado, le contact téléphonique peut être déstabilisant quand l’absence se prolonge !  En revanche, il est tout à fait souhaitable de prendre contact avec les personnes qui ont la charge de notre enfant pour savoir comment se passe son séjour. Il faut juste éviter d’appeler à un moment où notre petit vacancier risque de se trouver à proximité du téléphone et de deviner qui appelle. En cas de souci d’intégration, autant que possible, il ne faut pas insister : mieux vaut récupérer le tout-petit  afin qu’il ne garde pas un trop mauvais souvenir de son séjour et se montre l’an prochain prêt à rééditer l’essai.

 

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