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Un minimum d’harmonie entre les ex pour le bien-ĂȘtre des enfants

En venir Ă  un divorce ou Ă  une sĂ©paration implique qu’il y a eu divergences entre les conjoints et que la vie commune n’est plus possible. Mais cela ne veut pas dire que les parents qui dĂ©cident de ne plus vivre ensemble doivent briser Ă©galement toute relation avec les enfants. C’est dans le souci de prĂ©server les liens avec les petits qu’une certaine cordialitĂ© est souhaitable entre les ex.

Un divorce ou une séparation ne se décide pas toujours d’un commun accord. La plupart du temps, il y a conflit et la rancœur empêche les anciens partenaires de maintenir une communication. Pourtant quand un tel évènement implique des enfants, il serait profitable d’essayer de mettre de côté les souffrances de chacun dans l’intérêt des enfants.

Réussir la garde partagée en étant cordial

C’est d’autant plus important quand les anciens partenaires ont opté pour une garde partagée. Même si l’amour n’y est plus, il faudrait un minimum d’harmonie pour que ce mode de garde puisse fonctionner.
En effet, les ex-conjoints seront appelés à se croiser régulièrement, notamment quand les enfants changent de domicile. Mais il n’y a pas que cela. Les parents doivent être en mesure de dialoguer pour pouvoir déterminer d’un commun accord pour régler les questions financières et surtout s’entendre sur les questions concernant l’éducation des enfants : suivi scolaire, santé, achat de vêtements nouveaux, problèmes psychologiques des enfants… nécessitent une bonne communication pour être pris en charge correctement par les deux parents.

L’harmonie ne sera possible que si certaines règles de vie pour la garde alternée sont observées. A titre d’exemple, il n’est pas souhaitable de tenter de savoir ce qui se passe dans la vie de l’autre, notamment quand ce dernier a déjà refait sa vie. Il est également primordial de respecter les accords – toute modification doit être signalée à l’autre partie, de même qu’il est important de prévenir l’autre parent si jamais il y a un problème : maladie, horaire de travail ou impossibilité de garder les enfants.

Vivre chez maman et chez papa signifie que le mode de vie n’est pas le même. C’est donc aux ex-conjoints d’accepter que chacun vive différemment : ni l’un ni l’autre ne peut calquer sa vie sur la vie de l’autre. Et puis, il serait souhaitable de faire preuve d’un peu de bonne volonté et de générosité et de ne pas toujours reprocher à l’autre ses faiblesses. Car enfin, il ne s’agit plus de notre histoire de couple, mais plus de notre histoire de parents, rôle que nous sommes appelées à tenir à vie.

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