Décès maternel : un taux réduit de moitié en vingt ans

Aucune femme ne devrait mourir pour avoir donner la vie, pourtant les décès maternels existent…
Mais selon des statistiques récemment publiées par l’ONU, le nombre de femmes décédant des suites de leur grossesse ou de leur accouchement a diminué de moitié ces vingt dernières années.

DÉCÈS MATERNEL : la situation actuelle

Ainsi, de 1990 à 2010, ces décès sont passés de 543000 à 287000 par an. S’ils ont fortement chuté c’est grâce à l’amélioration des soins et du suivi.


Malheureusement, certaines femmes n’y ont pas accès. Dans le monde, 1 femme sur 2 meurt toujours des suites des complications de grossesse (hémorragie, infections, hypertension ou avortement pratiqué dans de mauvaises conditions). Et c’est particulièrement en Afrique subsaharienne que les décès sont les plus nombreux. Viennent ensuite l’Inde et le Nigeria.

 
DÉCÈS MATERNEL : de nets progrès en Asie du sud-est
 
Le Dr Babatunde Osotimehin, directeur exécutif du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), confie à l’AFP : « Nous savons exactement ce qu’il faut faire pour prévenir ces décès : améliorer l’accès au planning familial, investir dans la création de postes de soignants ayant un entraînement en obstétrique, et garantir l’accès aux soins obstétriques d’urgence quand des complications surviennent. On sait que ces interventions sauvent des vies ».
 
Certains pays du sud-est asiatique ont fait de nets progrès en la matière. Mais il faut continuer les efforts. En Afrique subsaharienne, une femme a 1 risque sur 39 de mourir suite à sa grossesse ou son accouchement. En Asie du Sud-Est c’est 1 risque sur 290. Tandis que dans les pays développés c’est 1 risque sur 3800. Encore trop de femmes meurent des complications liées à leur grossesse ou leur accouchement, il est temps de tout mettre en œuvre afin de réduire – encore plus – ce taux de mortalité.
 
 
 
Source : lemonde.fr
 
 
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