Le drilling ovarien

Bonjour,

Je m’indigne de plus en plus quand je vois qu’on conseille dans les magazines et les sites internet aux femmes atteintes du syndrome OPK des FIV…J’aimerai témoigner sur mon parcours et surtout la solution qui nous a été proposée.
Après un peu plus d’un an d’essai, plus de règles et test de grossesse négatif. En juillet 2009, mon gynéco me demande de faire une écho J’apprends que j’ai le syndrome OPK. Bon, le 1er gynéco que j’ai vu n’était vraiment pas terrible j’ai demandé un deuxième avis médical. Je suis tombée sur un gynéco qui m’a parlé du drilling ovarien. Nous avons d’abord testé les traitement style duphaston, courbe de température mais toujours rien et cycles irréguliers. Il nous conseille alors d’aller voir un confrère spécialisé dans les pb de fertilité et qui pratique cette opération qui consiste à percer les ovaires afin de les rendre poreux et donc relancer la machine. Nous prenons la décision de faire cette opération en juillet 2010. Elle n’a pas été vaine car elle a permis de découvrir un début d’endométriose et une trompe percée (certainement une séquelle d’une salpingythe que j’ai eu il y a maintenant un peu plus de 8 ans). Mesures draconienne pour ne pas tomber enceinte les 2 mois suivants l’opération dû aux risques de GEU suite à la réparation de ma trompe. En octobre 2010, je tombe enfin eceinte mais fait malheuresement une FC au bout d’à peine 2 semaines. En janvier 2011, mon gynéco nous dit: « l’opération a une durée de vie d’un an. Si d’ici le mois de juillet il n’y a toujours pas de grossesse, il faudra envisager une PMA ». Désespérée, je propose à mon conjoint d’acheter le monitoring de fertilité clearblue afin de bien détecter mon ovulation. Il n’aura servi qu’une fois car je suis de nouveau tombée enceinte en février 2011. Notre petit ange est né le 23/10.
Lucie

Voir les commentaires (0)

Laisser votre commentaire