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Quels sont les protocoles classiques d’un traitement de PMA ?

  • Les consultations gynécologiques
  • Les différents tests pour comprendre les problèmes de fertilité
  • L'insémination artificielle intra-utérine
  • La stimulation ovarienne dans le cadre de FIV
  • Le protocole de fécondation in vitro : une approche avancée pour surmonter l'infertilité
  • Transfert d'embryons congelés : une option prudente pour la réussite de la FIV sans nouveau traitement

 

L’infertilité survient lorsque le couple est incapable de concevoir malgré des rapports sexuels non protégés pendant au moins un an. Cela peut être dû à des problèmes chez la femme, l’homme ou les deux partenaires. La cause de l’infertilité déterminera l’approche à avoir avant de commencer votre parcours en procréation médicalement assistée (PMA). Nous avons consulté les spécialistes de la clinique Eugin*  pour passer en revue les examens avant de commencer un traitement de PMA !

*La Clinique Eugin, située à Barcelone et à Madrid en Espagne, est reconnue comme l’un des principaux centres de procréation médicalement assistée (PMA) en Europe. Eugin est le premier centre en Europe à effectuer une analyse génétique exhaustive de toutes les donneuses, afin de dépister d’éventuelles maladies rares et héréditaires. En outre, elle a été la première à faire certifier ses taux de réussite par un organisme indépendant, le TÜV allemand.

 

Les consultations gynécologiques

Votre parcours pour entamer une PMA comprendra trois consultations gynécologiques, vous permettant de choisir la meilleure technique de PMA adaptée pour vous !

Avant d’entamer les tests pour comprendre les causes de vos problèmes de fertilité, vous devez consulter un gynécologue ! Il est conseillé aux couples d’aller voir un gynécologue après un an de rapports réguliers non protégés, infructueux. Si vous avez plus de 35 ans, vous pouvez y aller après six mois de rapports. Cette première consultation vise à obtenir des détails sur la santé reproductive du couple. Cela permet au spécialiste de comprendre la situation et de guider les prochaines étapes pour trouver la meilleure approche de traitement afin d’optimiser vos chances de concevoir !

Lors de votre deuxième visite, votre gynécologue vous expliquera vos résultats d’examens. C’est un moment important, car vous y analysez votre diagnostic et les décisions à prendre. Votre spécialiste vous donnera vos chances de réussite et le parcours de PMA à suivre. « Suite à cette consultation, votre gynécologue présentera votre dossier en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) pour faire valider la décision prise avec vous par l’ensemble de l’équipe de PMA ! », dit la Dr Maria Jesús López, médecin spécialiste en Reproduction Médicalement Assistée chez Eugin Barcelone.

La troisième et dernière consultation est primordiale, son objectif est d’obtenir l’ordonnance nécessaire pour accéder au traitement de stimulation ovarienne ! Chaque protocole de PMA implique une étape de stimulation ovarienne, au cours de laquelle la patiente administre elle-même un traitement hormonal sous forme d’injections. Le bon déroulement de la stimulation ovarienne est important pour la suite du parcours PMA ! Il est essentiel de bien comprendre toutes les consignes et de partager vos hésitations, questions et doutes avec votre gynécologue.

Les différents tests pour comprendre less problèmes de fertilité

Voici les tests réalisés chez les femmes :

Le bilan hormonal pour détecter d’éventuelles anomalies de sécrétion hormonale

Cet examen sanguin évalue les hormones essentielles du système endocrinien de la femme, telles que la FSH, la LH, l’AMH, le 17β-estradiol et la progestérone. Il vise à détecter d’éventuelles anomalies dans la sécrétion hormonale qui informent de la fonction de reproduction féminine.

L’hystérosalpingographie pour identifier les problèmes de la cavité utérine et les trompes

​​Cet examen radiographique analyse l’utérus et les trompes à l’aide d’un produit de contraste. Il aide à identifier des problèmes tels que certains fibromes, les polypes ou les blocages des trompes, qui peuvent être liés à des difficultés de conception.

Biopsie de l’endomètre pour examiner une pathologie endométriale

Cela consiste à prélever un petit morceau de la muqueuse de l’endomètre à l’aide d’une canule introduite dans l’utérus par le canal cervical. Le prélèvement ainsi obtenu est ensuite envoyé au laboratoire, où il est examiné afin de détecter d’éventuelles infections ou anomalies liées à l’endomètre.

L’échographie endovaginale pour évaluer la réserve ovarienne

Cet examen évalue la réserve ovarienne en comptant les follicules antraux. En combinaison avec le dosage de l’AMH, cela permet d’estimer la quantité d’ovocytes chez les ovaires. En plus, l’échographie pelvienne sert à évaluer l’endomètre et des éventuelles pathologies utérines et tubaires telles que des fibromes, des polypes, de l’adénomyose, de l’endométriose, des hydrosalpinxs.

Les tests réalisés chez les hommes

Le spermogramme pour étudier la composition et l’aspect du sperme. Cette épreuve est un examen visant à évaluer la fertilité masculine en étudiant la composition et l’aspect du sperme. Il analyse des paramètres tels que le volume éjaculé, le pH, la viscosité de l’éjaculat, ainsi que le nombre, la mobilité, la morphologie et la viabilité des spermatozoïdes.

Le spermocytogramme pour évaluer la morphologie des spermatozoïdes. Le spermocytogramme est un examen visant à évaluer la qualité du sperme. Il permet de détecter spécifiquement les anomalies morphologiques des spermatozoïdes, telles que des anomalies de la tête, de la pièce intermédiaire et du flagelle.

La spermoculture pour détecter les infections bactériennes

Cet examen vise à détecter d’éventuelles infections bactériennes anormales dans le sperme et qui peuvent causer une infertilité masculine. En cas de résultat positif à la spermoculture, un traitement antibiotique sera recommandé pour traiter l’infection.


La recherche d’anticorps anti-spermatozoïdes pour expliquer l’infertilité de l’homme

Parfois, même avec un nombre de spermatozoïdes suffisant, des problèmes de mobilité peuvent survenir sans raison apparente. Dans de tels cas, on peut envisager de rechercher la présence d’anticorps anti-spermatozoïdes, qui, dans certains cas, pourraient expliquer l’infertilité du couple.

Ce test évalue le pourcentage de spermatozoïdes mobiles agglutinés, que ce soit par la tête ou par le flagelle, sur un support spécifique. Si moins de 50% des spermatozoïdes mobiles sont fixés au support, cela suggère que la présence d’anticorps anti-spermatozoïdes ne contribue probablement pas à l’infertilité du couple.

L’insémination artificielle intra-utérine

L’insémination artificielle, méthode prédominante en procréation médicalement assistée (PMA), consiste à introduire directement les spermatozoïdes dans l’utérus de la patiente dans le but de maximiser les chances de conception par stimulation ovarienne et une sélection rigoureuse des spermatozoïdes. Dans le cadre de l’Insémination Intra-Utérine (IIU), la stimulation ovarienne vise à optimiser l’ovulation en favorisant la maturation d’un maximum de trois follicules ovariens. Cette stimulation permet de contrôler le moment de l’ovulation, facilitant ainsi la libération de l’ovocyte dans les trompes de Fallope, où il peut éventuellement rencontrer un spermatozoïde. Le jour de l’insémination intra-utérine, le sperme est recueilli par masturbation après une période d’abstinence sexuelle de 2 à 5 jours. Une fois recueilli, le sperme est traité en laboratoire, et les spermatozoïdes les plus mobiles sont soigneusement sélectionnés en vue de l’insémination artificielle. Il est crucial de disposer d’au moins un million de spermatozoïdes pour garantir le succès de la procédure. Bien que largement pratiquée en France, l’insémination intra-utérine (IIU) ne présente pas le taux de réussite le plus élevé, se situant autour de 12% (évidemment, cela dépend de l’âge de la patiente).

La stimulation ovarienne dans le cadre de FIV

La stimulation ovarienne doit commencer au début du cycle menstruel ! Elle consiste en des injections de produits destinés à assurer la croissance de multiples follicules dans les ovaires. (il ne faut pas que ça soit déclaration). Il existe divers protocoles de stimulation ovarienne, et votre gynécologue vous orientera vers celui le mieux adapté à votre situation. Le protocole « antagoniste » est le plus fréquemment utilisé. Le processus de stimulation débute en général le 2e jour des règles, en fonction des recommandations de votre gynécologue. Différents médicaments sont administrés par des injections cutanées quotidiennes.  Autour du 6e jour de la stimulation, une injection quotidienne sous-cutanée d’un agent antagoniste est ajoutée pour prévenir l’ovulation spontanée.
La croissance des follicules ovariens est surveillée par échographie et prise de sang, généralement à partir du 5ème jour de stimulation, tous les 2-3 jours. L’ovulation est déclenchée par une seule injection sous-cutanée, administrée le soir à un horaire précis, indiqué par votre gynécologue. La ponction ovarienne, qui implique l’aspiration du liquide folliculaire contenant les ovocytes, est programmée 36 heures après le déclenchement de l’ovulation, soit le surlendemain matin, et se déroule au bloc opératoire.

Le protocole de fécondation in vitro : une approche avancée pour surmonter l’infertilité

La fécondation in vitro (FIV) consiste à injecter un seul spermatozoïde dans l’ovocyte et cette technique est appelée injection intracytoplasmique de spermatozoïde (ICSI). L’ICSI nécessite une préparation spéciale des ovocytes et des spermatozoïdes. La ponction des ovocytes a lieu au bloc opératoire, sous anesthésie locale ou générale, et est réalisée sous contrôle échographique par voie transvaginale. Le liquide folliculaire entourant les ovocytes est aspiré à l’aide d’une sonde et une aiguille, et le comptage des ovocytes est effectué au microscope. Après avoir réalisé la ponction ovocytaire, son partenaire réalise le recueil de sperme par masturbation après une période d’abstinence sexuelle de 2 à 5 jours. Le sperme est ensuite préparé au laboratoire, et les spermatozoïdes sont soigneusement sélectionnés en vue de la fécondation in vitro. Au cours des trois/cinq jours suivants, le développement des embryons issus de la fécondation est suivi. L’embryon présentant le meilleur potentiel d’implantation est sélectionné pour le transfert.

Le transfert d’embryon peut être effectué trois ou cinq jours après la fécondation. Comparé à l’insémination intra-utérine, la FIV présente des taux de réussite plus élevés, qui dépendent de l’âge de la patiente au moment de la PMA. Il existe également la possibilité de recourir au don de spermatozoïdes ou au don d’ovocyte en cas d’infertilité sévère de l’un des partenaires. Les taux de réussite dans le cadre d’un don d’ovocytes sont indépendants de l’âge de la patiente et sont environ de 69% par cycle. Par contre, par rapport à la FIV avec un don de sperme, les taux de réussite sont toujours en fonction de l’âge et la réserve ovarienne de la patiente.

Transfert d’embryons congelés : une option prudente pour la réussite de la FIV sans nouveau traitement

Après la création de la cohorte embryonnaire, tous les embryons ou bien une grande partie des embryons seront congelés. Les embryons surnuméraires permettront réaliser le transfert d’embryons congelés (TEC) et donc d’avoir une nouvelle probabilité de grossesse sans la nécessité de recommencer un nouveau traitement. Le transfert d’embryon congelé se déroule au centre de PMA selon la même procédure qu’un transfert d’embryon frais. Il se réalise en position gynécologique à l’aide d’un cathéter souple, déposant délicatement les embryons dans la cavité utérine. Que ce soit pour un transfert d’embryon frais ou congelé, vous pouvez reprendre une vie parfaitement normale. Vous êtes libre de poursuivre vos activités quotidiennes habituelles, que ce soit le travail, les voyages, la conduite, le sport, en attendant la suite du parcours qui s’annonce plus tranquille du point de vue médical !

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