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25 résolutions santé à adopter en été quand on est enceinte

Ce bĂ©bĂ©, on l’espĂ©rait… et maintenant on l’attend. Sauf que la grossesse ne se dĂ©roule pas toujours comme on en rĂȘvait, mĂȘme sans complication particuliĂšre. C’est juste que les petits maux, les prĂ©cautions alimentaires (entre autres) Ă  respecter, le suivi mĂ©dical, la fatigue, tout cela nous amĂšne Ă  revoir un peu notre mode de vie. Et c’est une bonne chose, car avec bĂ©bĂ©, on sait bien que notre vie va un tantinet changer, non ? Petit parcours d’entraĂźnement Ă  tester dĂšs cet Ă©tĂ©.

On fait amie-amie avec la sage-femme de son quartier

Depuis octobre 2011, le champ des compĂ©tences des sages-femmes a Ă©tĂ© Ă©largi. Hors complications ou pathologies graves, ces professionnelles de santĂ© peuvent dĂ©sormais suivre la grossesse de A Ă  Z, prescrire de l’homĂ©opathie et certains mĂ©dicaments, effectuer les tests de dĂ©pistage et les Ă©chographies, assurer le suivi du post-partum dont la contraception… Et en prime, on obtient bien plus vite un rendez-vous avec elles qu’avec un gynĂ©co… Et si on lui faisait le coup du « J’ai vu de la lumiĂšre, je suis entrĂ©e… » ?

On « sĂ©pare » ses amis sur les rĂ©seaux sociaux

Facebook, Instagram, Twitter et autres rĂ©seaux sociaux font partie de notre quotidien ? Normal. Mais enceinte, on fait le mĂ©nage : au lieu d’avoir tout le monde sur le mĂȘme compte, du plus gros client de la boĂźte Ă  notre maman, on crĂ©e deux profils. Aux vrais proches les dĂ©tails croustillants de l’accouchement, les photos de bĂ©bĂ©, etc… Et aux autres le partage d’infos et de blagounettes.

Enceinte, on fait le choix de la diplomatie au boulot

Annoncer Ă  Big Boss qu’on a momentanĂ©ment d’autres prioritĂ©s que la montĂ©e en puissance de son chiffre d’affaire, ça ne se fait pas au dĂ©bottĂ©. On choisit donc le bon moment (surement pas le jour ou un prĂ©avis de grĂšve lui donne la migraine…) pour le mettre dans la confidence. Et avec les collĂšgues, on opte pour la bonne distance :  la derniĂšre Ă©chographie, c’est secret d’Etat, et les dĂ©tails sur bĂ©bĂ©, c’est seulement si on nous les demande, histoire de ne pas passer pour la casse-pieds de service.

On mise sur les accessoires pour booster son look de grossesse

Sur les sites de vĂȘtements pour femmes enceintes (1 et 1 font 3, Envie de fraises, Vertbaudet, Emoi Emoi…), on trouve de vrais conseils morphologiques : Ă  mettre dans ses favoris fissa (sans oublier les pages mode de Neuf Mois). On investit sur quelques basiques bien coordonnĂ©s et on se lĂąche sur les accessoires (Ă©toles, ceintures, bijoux…). C’est joli, c’est tendance… et ça ne coĂ»te pas un Ɠil ! Toutes nos condolĂ©ances au banquier pour la perte de ses agios exorbitants, mais l’ouverture de notre compte Ă©pargne bĂ©bĂ© devrait le consoler.

Enceinte, on prend l’habitude de croquer dans une pomme

Une Ă©tude menĂ©e par une cĂ©lĂšbre nutritionniste a dĂ©montrĂ© que manger une pomme avant de passer Ă  table permet de rĂ©duire de 15 % la consommation calorique du repas, en raison des pectines satiĂ©togĂšnes que ce fruit contient. Enceinte, on ne s’en prive pas, et avec un petit peu d’entraĂźnement, le pli nous restera. Bien utiles pour perdre les kilos restants aprĂšs bĂ©bĂ©. Et puis comme dit le dicton : « Une pomme par jour Ă©loigne le mĂ©decin« .

On s’affirme face aux donneurs de leçons

MĂȘme si mĂšres et belles-mĂšres ont bien Ă©voluĂ© depuis trois dĂ©cennies, on ne va pas changer le monde. Allez, zou. On ose enfin leur dire de nous laisser vivre notre vie et surtout notre grossesse. Shocking ? Bah, c’est la faute aux hormones ! Mais des fois que belle-maman – ou toute autre chipie de service – apprendrait (Ă  vie)  à prendre des pincettes avec nous, merci les hormones.

On adopte les médecines douces pendant la grossesse

Beaucoup de petits maux de la grossesse (fiĂšvre, migraine, nausĂ©es, stress…) peuvent ĂȘtre traitĂ©s par l’homĂ©opathie et l’acupuncture alors mĂȘme que les mĂ©dicaments allopathiques ne sont pas tous conseillĂ©s. Un mois avant l’accouchement, un traitement permet mĂȘme de prĂ©parer la dilatation du col de l’utĂ©rus afin de limiter la douleur de l’accouchement. Et aprĂšs bĂ©bĂ©, quelques granules bien roulĂ©s nous permettront de gommer efficacement notre cellulite. Laquelle, comme le stress et la migraine, sĂ©vit Ă  vie, alors autant prendre le pli de remĂšdes simples et sans accoutumance nocive.

On se fait une santĂ© de fer et un moral d’acier pendant la grossesse

Depuis que bĂ©bĂ© est annoncĂ©, on se fait plus sourcilleuse sur le nĂ©cessaire Ă©quilibre vitaminique. Sagement, on prend tous les jours la supplĂ©mentation prescrite par le gynĂ©co : folates, DHA, fer et quelques autres minĂ©raux indispensables. Sans nĂ©gliger l’ampoule de vitamine D au septiĂšme mois. Tous ces bons actifs ont des effets bƓuf sur notre tonus et notre moral. Et sur notre teint ! Une bonne raison pour continuer aprĂšs bĂ©bĂ©.

Enceinte, on se régale de lait entier et de fruits frais sans culpabiliser

Enceinte, la progestĂ©rone Ă  tendance Ă  affaiblir nos dĂ©fenses immunitaires. Mais on n’est pas obligĂ©e de se contenter de yaourts maigres et d’Ă©carter les fruits. Les ferments lactiques des laitages au lait entier (nature et pasteurisĂ©) et les rĂ©serves en vitamine C des fruits (de saison et si possible bio) devraient servir de repoussoirs Ă  bien des bactĂ©ries, tout en nous rĂ©galant. Et ça marche aussi aprĂšs la grossesse…

Pendant la grossesse, on se découvre de nouvelles passions

La plongĂ©e sous-marine, l’ULM, on oublie. Sans forcĂ©ment sortir les aiguilles Ă  tricoter (encore que), on peut se mettre Ă  l’aquagym ou au yoga sans dĂ©bourser un sou pendant trois mois : huit sĂ©ances sont prises en charge par la SĂ©curitĂ© sociale dans le cadre de la prĂ©paration Ă  l’accouchement si elles sont encadrĂ©es par une sage-femme. On peut aussi essayer le chant prĂ©natal, mais lĂ , on paie. Et si on testait le baby scrapbooking ou l’astrologie (pour faire le thĂšme astral de son bĂ©bĂ©)  ?

On optimise son caddy au supermarché

Halte Ă  la junk-food ! On s’offre des produits frais, parfois bio, et on apprend Ă  scruter les Ă©tiquettes :  huile de palme, graisses hydrogĂ©nĂ©es, colorants, est-ce bien nĂ©cessaire ? Pour mieux discerner les piĂšges, une lecture s’impose : Le bon choix au supermarchĂ© (Ă©d: Thierry Souccar). Et surprise, Ă  la caisse, la note est souvent moins douloureuse ! De quoi nous inciter Ă  poursuivre notre sĂ©lection santĂ© aprĂšs bĂ©bĂ©.

On n’hĂ©site plus Ă  nĂ©gocier les prix

Une future maman en virĂ©e shopping dans l’Ɠil de mire, et c’est le jackpot qui se reflĂšte dans les prunelles des vendeuses en puĂ©riculture. Alors on n’hĂ©site pas Ă  jouer des arguments chocs : une cliente comme nous, ça se chouchoute, que dis-je, ça se gĂąte. On nĂ©gocie, mais sans excĂšs, ce qui a pour effet de nous apprendre Ă  relativiser nos envies. Finalement, cette commode qui vaut un Smic et demi, on en a vraiment envie ?

Enceinte, on fait le tri dans ses petites névroses

La grossesse, c’est l’occasion de faire le point avec son inconscient et de rĂ©gler quelques comptes du passĂ© bien enfouis grĂące aux hormones qui nous font aller du rire aux larmes. Un coup de blues ? Une sage-femme libĂ©rale peut nous aider Ă  passer le cap en deux ou trois rendez-vous. Sans oublier nos copines du forum de neufmois.fr qui n’ont pas leurs pareilles pour remonter le moral des troupes.

On apprend à se ménager pendant la grossesse

Enceinte, on apprend forcĂ©ment Ă  dĂ©coder les signaux d’alerte : maux de dos, contractions, coups de blues… Un apprentissage bien utile aprĂšs la naissance quand les nuits Ă©courtĂ©es nous mettront Ă  plat. Saisir chaque occasion pour se relaxer quelques minutes, Ă©loigner les sources de stress auditif, olfactif, physiologique ou Ă©motionnel : autant d’attitudes positives Ă  conquĂ©rir dĂšs maintenant. Et qui serviront au boulot, quand ça crise…

On  privilĂ©gie l’info vraie sur la rumeur

Un bĂ©bĂ©, ça se fait comment ? Oui, enfin, ça on le sait, mais concrĂštement, que se passe-t-il physiologiquement ? Qu’est-ce qu’on fait quand on a de la fiĂšvre ? On se jette sur toutes les sources d’informations fiables et mĂ©dicalement cautionnĂ©es (comme Neuf Mois). Une habitude Ă  garder et Ă  exploiter dans tous les domaines de la vie, afin de nous Ă©vite bien des soucis, qu’il s’agisse de conflits de voisinage, d’un achat immobilier ou de l’orientation scolaire des enfants.

On s’accorde le droit de concrĂ©tiser ses rĂȘves

Finie la fausse modestie : on a le droit de se faire chouchouter. Nos amis et connaissances gĂąteront bĂ©bĂ© en pyjamas et hoquet, donc on achĂšte le minimum vital et on propose Ă  nos parents et Ă  nos trĂšs proches de se cotiser pour nous offrir le cadeau qui marque le coup Ă  vie. Bijou, it-bag, thalasso jeune maman … rendre le rĂȘve abordable, ça doit ĂȘtre le but d’une vie.

On Ă©largit le cercle de ses relations

Nos copines sans enfants nous trouvent limite bobonne ? Élargissons le cercle de nos relations. On ne les connait pas ces futures mamans croiser ici ou lĂ  ? La belle affaire. On ne connaĂźt pas plus celles de nos forums prĂ©fĂ©rĂ©s et ça ne nous empĂȘche pas de leur faire des confidences. Osons la rencontre. La maternitĂ©, c’est comme le boulot : un rĂ©seau efficace est la voie assurĂ©e vers le succĂšs. Quant Ă  nos anciennes copines, on les rĂ©serve pour les jours oĂč on aura envie de couper (momentanĂ©ment) le cordon avec bĂ©bĂ© pour une virĂ©e shopping ou un apĂ©ro-potins.

Pendant la grossesse, on délÚgue autant que possible

Non, le monde ne vas pas s’arrĂȘter de tourner si on ne repasse plus les chemises de notre homme ou que la poussiĂšre prend son aise au plafond. A 8 mois de grossesse, il faut apprendre Ă  dĂ©lĂ©guer. Un apprentissage bien utile – au boulot comme Ă  la maison – quand on devra mixer mĂ©tro, boulot, marmot. A la maison, la solution ne manque pas de SEL (rĂ©seaux d’entraide locaux). Il n’y en a pas dans votre quartier ? On le crĂ©e : amis, voisins, connaissances, tous ont des compĂ©tences et des besoins. On organise un petit apĂ©ro sympa, genre fĂȘte des voisins, et on dresse ensemble un plan de bataille pour venir Ă  bout des corvĂ©es : baby-sitting d’une heure contre dĂ©pĂŽt/reprise des fringues au pressing, repassage contre voiturage, etc. ça coĂ»te moins cher qu’une femme de mĂ©nage et c’est riche en relations sociales.

Enceinte, on positive sans se mettre la pression

Ce bĂ©bĂ©, on le voit dĂ©jĂ  polytechnicien ou Ă©narque (comme si c’Ă©tait la clĂ© du bonheur). Pas pour nous, pour lui. Pour qu’il ait des sous, de la considĂ©ration, des relations intĂ©ressantes et tout et tout… Pour s’en donner les moyens, on devient fourmi aprĂšs avoir Ă©tĂ© cigale, on dĂ©vore des livres de psycho et de coaching scolaire plutĂŽt que des magazines people. Pourquoi pas ? A condition de garder Ă  l’esprit qu’un enfant a surtout besoin d’amour et de complicitĂ© avec ses parents. Et qu’il y a mille chemins diffĂ©rents qui mĂšnent au bonheur. La preuve, MĂšre Teresa n’avait pas l’air particuliĂšrement sinistre.

On fait le choix du confort, mĂȘme si ce n’est pas tendance

Enceinte, pas question de se percher sur 7.5cm de talons, car la progestĂ©rone provoquant une distension des ligaments, gare Ă  la chute. On prĂ©fĂ©rera donc le confort (notre dos nous dira merci), les ballerines et les mocassins en bandouliĂšre. Et on cache notre sourire narquois – non, ce n’est pas charitable !- quand notre voisine sans enfants se plaint de ses douloureux hallux valgus : le prix Ă  payer pour vivre haut perchĂ©e.

Enceinte, on soigne ses cheveux

Pour dĂ©tourner le regard du masque de grossesse ou des petites imperfections cutanĂ©es, on joue de la criniĂšre ! Ça tombe bien, sous l’effet des hormones, le cuir chevelu est mieux irriguĂ©, le cheveu plus rĂ©sistant et plus Ă©pais. Une jolie coupe et de la brillance avec des produits au cĂ©drat ou Ă  la mangue, c’est l’attitude Ă  garder Ă  vie, parce que les cernes, le teint terne et autres joyeusetĂ©s, ça ne concerne pas que les futures mamans…

On joint l’utile Ă  l’agrĂ©able en sollicitant son amoureux

Les rondeurs de notre dĂ©colletĂ©, l’arrondi de notre ventre, autant d’atouts sexy que notre conjoint ne se lasse pas de contempler. Si l’on a jamais Ă©tĂ© accro aux soins du corps, c’est le moment d’en dĂ©couvrir les bienfaits. On demande Ă  notre amoureux de masser les zones sensibles avec un produit idoine pour prĂ©venir les vergetures. IdĂ©al pour relancer le dĂ©sir en cas de carence…

Pendant la grossesse, on apprend Ă  prendre son temps

Enceinte, il n’est pas rare qu’une sĂ©cheresse vaginale s’installe. Des produits lubrifiants rĂ©solvent vite ce problĂšme. Belle occasion de soumettre notre amoureux Ă  un petit contrĂŽle de ses connaissances en matiĂšre de prĂ©liminaires. Retrouver le chemin des caresses et de la tendresse, sans se focaliser sur la pĂ©nĂ©tration, c’est incontestablement une occasion en or d’enrichir notre relation intime. Et c’est aussi une maniĂšre agrĂ©able de relativiser notre rapport au temps dans toutes les strates du quotidien.

Enceinte, on s’autorise Ă  jouir… de la vie

Au second trimestre (et aprĂšs), la grossesse dope la libido. Aucune inquiĂ©tude Ă  avoir en cas de contractions aprĂšs les rapports : c’est une consĂ©quence mĂ©canique de l’action conjuguĂ©e de la pĂ©nĂ©tration et de la prostaglandine du sperme. A terme, si le bĂ©bĂ© tarde Ă  venir, c’est un moyen plus sympa que la perf’ d’ocytocine pour dĂ©clencher l’accouchement ! Et aprĂšs bĂ©bĂ©, une bonne façon d’Ă©liminer les tensions, non ?

On s’offre le droit de faire « sa star » car c’est vous la future maman

AprĂšs la naissance, la star, ce sera bĂ©bĂ© ! Profitons donc de ces derniĂšres semaines pour immortaliser ce joli ventre et ce dĂ©colletĂ© avantageux. Et pour marquer le coup, si on prenait rendez-vous chez un photographe pour jouer les tops ? Une bonne habitude Ă  prendre pour mieux apprivoiser son image, apprendre Ă  croire en soi et se sentir belle. « Faire sa star », c’est un luxe Ă  s’offrir aussi souvent que nĂ©cessaire : avant de demander une augmentation ou de postuler pour un job, pour affronter une baisse de rĂ©gime dans notre relation de couple, ou avant de souffler une bougie symbolique (30, 40 ans)…

 

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