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Notre Baby Reporter raconte sa premiÚre journée à la maison

Hello les amies. Je suis de retour. Adieu la clinique, je vous parle dĂ©sormais en direct de la maison. Et oui, je suis enfin chez moi. Un vrai lit, une vraie chambre. C’est le top. MalgrĂ© la fatigue et parce que c’est un jour Ă  ne surtout pas oublier, je tiens Ă  vous raconter mon arrivĂ©e Ă  la maison. Asseyez-vous bien confortablement dans votre canapĂ©, ouvrez bien grand les yeux et laissez-vous porter par cette nouvelle et grande aventure. C’est parti les amies.

Enfin à la maison

 
Que le trajet fût long les amies. Papa était tellement angoissé à l’idée que je tombe malade sur le chemin, qu’il n’a que très rarement appuyé sur l’accélérateur. Pensant qu’un trajet en voiture devait être déroutant pour un tout petit, il n’a pas dépassé les 30 km/h ou 40/km. Extrêmement prudent, peut-être même trop, papa a décidé de nous initier maman et moi à la balade de santé. Après une demi-heure de voiture, je comprends soudain que la fausse formule 1 de papa s’est s’arrêtée. Serions-nous enfin arrivés ? Bingo ! Les portières s’ouvrent et maman vient me chercher. Que c’est agréable de la voir sourire. Même si mes yeux sont à demi-clos j’aperçois son regard pétillant. Elle semble ravie de me ramener à la maison et de commencer une nouvelle vie à trois.
 
C’est la panique
 
A peine rentré dans la maison, voilà que maman explose en sanglots. Que se passe-t-il ? Oh non pas déjà ! Pas le baby-blue ! Je n’ai même pas commencé à pleurer. Je suis encore tout calme. Epuisée, elle n’arrive pas à retenir ses larmes. Des larmes de joie. Ouf, nous voilà sauver. « Je suis si heureuse d’être enfin rentrée, que tout se soit bien passé, que bébé ne soit pas malade », confie-t-elle à mon père. Maman est si attendrissante. Je suis sûre qu’elle fera une merveilleuse mère. Aie, ouille. Que m’arrive-t-il ? Je sens la faim me tirailler le ventre. Serait-ce l’heure du biberon ? Maman risque de paniquer mais tant pis, il va falloir pousser quelques petits cris. C’est parti. Résultat, la panique s’installe. Les parents me posent rapidement dans un berceau pour démarrer le jeu du cache-cache. Jouer à cache-cache ? Oh, excusez-moi. Je me suis trompée. En fait,  ils cherchent désespérément la boite à biberons. Pas très rapides, mes parents trouvent enfin le matériel et s’empressent de préparer mon festin. Pendant ce temps, mes cris deviennent de plus en plus insistants. C’est que j’ai faim moi. A part réclamer mon bib’ je ne peux malheureusement pas les aider. En véritable « wonder mother », le biberon dans les mains, maman s’approche de mon petit lit pour m’attraper avec hésitation. Elle est toute tremblante. « Hé, je ne suis pas en sucre. Tu n’es pas obligé de m’attraper avec le bout des doigts », aimerais-je lui dire. Maman est effrayée. Elle a peur de me faire mal, d’entendre mes cris redoubler d’intensité. Le biberon dans la bouche, je m’apaise. Ce n’était si compliqué. Pourquoi les jeunes parents sont-ils angoissés à l’idée de se débrouiller tout seul, comme des grands ? Suis-je si effrayant ? Je ne fais que dormir et manger pourtant.  
 
C’est l’heure de changer la couche Papa
 
Aie, aie, aie, c’est reparti. Désolé papa, désolé maman, mais je vais devoir à nouveau allumer la sonnette d’alarme. Cette fois-ci, il est l’heure de changer la couche. Pour les avertir, je suis à nouveau, et je m’en excuse, obligé de pousser quelques cris d’alerte. Le temps presse. Ca ne sent pas très bon dans les parages. Et parce que maman vient de s’endormir, devinez-vous qui s’y colle ? C’est papa. Complètement paniqué, il m’emmène jusque dans la chambre pour changer ma petite couche de princesse. Et ça ne commence pas sous les meilleurs hospices. J’aimerai éclater de rire mais cela me semble encore trop compliqué à mon âge voyez-vous. Beaucoup trop brusque, papa arrache les bouts collants de plusieurs couches. Puis il en enfile une autre dans le mauvais sens, tout en oubliant de me laver les fesses. Quelle épreuve ! Epuisé par ce marathon, il appelle maman pour au secours. Tant pis s’il la réveille, le défi est trop dur à relever. En véritable pro de la couche culotte, mamounette effectue les bons gestes en deux trois minutes. Je suis enfin out propre. Deçu, papa se met à pleurer, expliquant à sa chère et tendre qu’il n’y arrivera jamais tout seul. Mais non mon papa, avec un peu d’entrainement tout est possible. Pour le consoler, maman me glisse dans ses bras. « C’est l’heure du dodo lui », explique-t-elle. Il me prend alors dans ses bras avec amour  et me berce délicatement. 
 
Vite, vite, vite, au lit
 
La journée a été dure pour papa et maman. Il est temps pour eux de retrouver un peu de calme et de me mettre enfin au lit. Ce n’est pas moi qui vais rechigner. La fatigue me gagne et mon plus grand souhait à l’heure actuelle est de fermer les écoutilles et m’endormir dans mon nouveau lit. Les parents ont d’ailleurs fait les choses en grand. Je découvre une magnifique chambre, chaleureuse, accueillante et colorée. Mes parents ont mis beaucoup de cœur à l’ouvrage pour réaliser une telle pièce. Je suis fière d’eux. Mais pour l’instant il est l’heure de se reposer. Papa me dépose alors délicatement dans mon berceau. Puis il me chante une jolie chanson avant de poser  sa bouche sur mon front pour me dire bonne nuit. Mes paupières deviennent soudain très lourdes, très, très lourdes. Enfin à la maison avec mes parents, je peux m’endormir paisiblement, heureux de commencer cette nouvelle vie auprès des personnes que j’aime le plus au monde. Bonne nuit les amies ! 
 

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