Neufmois.fr » La CommunautĂ© » TĂ©moignage » « J’Ă©tais sereine pour mon accouchement ! »

« J’Ă©tais sereine pour mon accouchement ! »

StĂ©phanie 29 ans, maman d’Orianne 2 mois et demi.

Il est important de se sentir entourĂ©e pendant sa grossesse par son ami et sa famille. Un soutien pour partager les joies et les angoisses c’est important. Mon ami par exemple Ă©tait prĂ©sent Ă  toutes les Ă©chographies et presque toutes les sĂ©ances de prĂ©paration Ă  l’accouchement quand son travail le lui permettait.
Le moment le plus serein pour moi Ă©tait bizarrement le jour de mon accouchement. Le matin nous sommes partis Ă  la clinique faire une consultation de contrĂŽle chez mon gynĂ©cologue. J’Ă©tais Ă  4 jours du terme. On sort et je dis Ă  mon ami que ce n’Ă©tait pas comme d’habitude, que le gynĂ©co m’avait fait mal. Peut-ĂȘtre a-t-il voulu provoquer dame nature Ă  l’approche des fĂȘtes…
Le futur papa part travailler et je reviens vers 9H30 chez moi. LĂ  je me mets Ă  compter les contractions qui arrivent toutes les 10 min. J’ai mal quand les contractions sont lĂ  mais je n’appelle pas encore mon ami. Je me sens encore bien, j’en profite entre deux contractions pour faire le mĂ©nage, ranger mes derniĂšres affaires (brosse Ă  dent et sĂšche cheveux) dans le sac pour la maternitĂ©, fermer mes volets car je sais que je ne passerai pas la nuit chez moi ! Vers 14H00, je ne tiens plus et mon ami arrive quelques minutes plus tard. On se regarde heureux, ça y est on va devenir parents ! On part tranquillement pour la maternitĂ©, et six heures aprĂšs, notre fille est lĂ . Mon ami demande Ă  couper le cordon et prend des photos ! Une nouvelle page se tourne…

L’anecdote qui marque
Pour annoncer ma grossesse, j’avais toujours imaginĂ© des tas de scĂ©narios originaux. « Tiens je vais faire un jeu de piste, je vais laisser traĂźner dans l’appartement un habit de bĂ©bĂ©… »
Bref, sans s’y attendre, on s’est pris l’annonce en « face » tous les deux sans y ĂȘtre prĂ©parĂ©s. Le 4 avril, je me rends avec mon ami chez le gynĂ©co. Mon gynĂ©co m’osculte et me dit tout naturellement : « vous ĂȘtes enceinte de 3 semaines ». On ressort complĂštement sonnĂ© mais heureux, moi je n’ose mĂȘme plus Ă©ternuer ou bouger maintenant que je sais que j’ai un petit bĂ©bĂ© en moi, de peur de lui faire mal.

Le conseil de Stéphanie
Ce que je retiens de mes neuf mois de grossesse, c’est qu’il ne faut pas Ă©couter les dires des autres : chaque grossesse est diffĂ©rente !
Il ne faut pas prĂȘter attention aux mauvaises langues qui ont tendance Ă  dramatiser l’accouchement, et encore moins aux jaloux de votre bien-ĂȘtre pendant neuf mois !
Pour une premiĂšre grossesse, on est suffisamment dans le doute. On a tendance Ă  tout amplifier alors on n’a besoin de personne pour nous dĂ©moraliser et nous saper le moral. Je me souviens encore qu’on pensait que mon bĂ©bĂ© serait petit et pas trĂšs lourd., car j’avais un petit ventre. Évidemment, aprĂšs je me regardais sans arrĂȘt dans la glace, j’interrogeais sans cesse mon ami pour lui demander son avis ainsi que mon gynĂ©cologue. Ce dernier m’expliquait que c’Ă©tait tout Ă  fait normal car j’Ă©tais grande tout simplement, et que je ferai un bĂ©bĂ© « standard ». C’Ă©tait vrai : Orianne pesait 3.470kg.

À lire absolument

Laisser un commentaire