Une fois que l’envie de faire un bébé devient partagée, il est fort probable qu’on soit d’un coup très impatient de devenir parents. Mais les mois passent et bébé n’arrive pas. Un traitement adapté devra peut-être être mis en place et s’il ne porte pas ses fruits il faudra faire appel à des méthodes de procréation assistée.
Quelles sont les causes physiologiques de la stérilité ?
Lorsqu’il y a une cause physiologique d’infertilité, elle peut autant provenir de la femme que de l’homme, ou des deux à la fois.
Chez la femme, cela peut être dû à une altération des trompes (due par exemple à une infection) ou à un fibrome, une tumeur bénigne, qui empêche l’implantation de l’œuf. Les troubles de l’ovulation ou une glaire cervicale de mauvaise qualité peuvent aussi expliquer que bébé se fasse attendre.
Chez les hommes, tout revient aux spermatozoïdes : ils peuvent être trop peu nombreux, peu mobiles, avec des formes anormales, ou tout simplement absents du liquide séminal.
Quand faut-il consulter ?
En général, on dit qu’il faut attendre au moins 1 an avant de consulter après les premiers « essais bébés ».
Avec l’âge, les chances de concevoir un enfant du premier coup diminuent. (1 sur 8 à 35 ans et 1 sur 12 après 40 ans).
Après 35 ans, il convient donc de ne pas trop tarder avant de consulter son gynécologue pour faire un bilan de fertilité. On peut prévoir une consultation 6 mois après la décision de faire un enfant. Car la fertilité diminue fortement avec les années et il vaut mieux vérifier vite que tout va bien et s’entendre dire qu’il faut juste patienter un peu plus.
Qu’est-ce qu’une insémination intra-utérine ?
Elle consiste à injecter dans l’utérus un sperme préalablement préparé en laboratoire. Au préalable, la femme suit un traitement « d’inducteurs d’ovulation ».
Cette méthode permet de résoudre des problèmes d’infertilité masculine modérée ou des insuffisances de glaire cervicale.
Qu’est-ce qu’une fécondation in vitro ?
Lors d’une FIV, on fait se rencontrer in vitro, les ovocytes de la femme avec les spermatozoïdes de l’homme. On obtient alors des embryons et on en replace 2 ou 3 dans l’utérus de la femme. S’il en reste d’autres, on les congèle pour une potentielle implantation future.
Qu’est-ce que l’injection intracytoplasmique de spermatozoïdes ?
On la pratique en cas de déficience sévère des spermatozoïdes : il s’agit d’introduire directement un spermatozoïde dans un ovocyte. On utilise cette technique dans une fécondation in vitro sur deux.
