Neufmois.fr » Ma Grossesse » 3 raisons de se soigner par la gemmothĂ©rapie enceinte

3 raisons de se soigner par la gemmothérapie enceinte

Et si, pour retrouver la forme, mieux dormir, mieux digérer, garder le moral et on en passe, on inscrivait les bourgeons d’arbustes ou d’arbres à notre menu ? Rassurez-vous, il ne s’agit pas d’une salade croquante aux glands ou d’une soupe verte à écosses craquantes, mais tout simplement de… teinture-mère de bourgeons, à consommer au compte-gouttes. On vous explique.

Toute la vitalité d’une plante est dans son bourgeon

Les plantes, c’est naturel, plein de vitamines et de bons oligo-éléments. On peut y puiser des huiles essentielles ou puiser au cœur des bourgeons, des radicelles et des jeunes pousses toute la vitalité de la plante. Le bourgeon, c’est un peu comme l’embryon : de ce petit amas de cellules va éclore un fœtus puis naître un bébé. Pour la plante, c’est pareil : des racines aux fruits en passant par les tiges, les feuilles, les fleurs…, sans le bourgeon, rien ne pousse. Le bourgeon, c’est l’essence de vie, qui contient des cellules souches aux vertus régénérantes. Un remède sain qui séduira les femmes enceintes en quête de naturalité.

Le bourgeon est riche en principes actifs concentrés

Enceinte, on nous conseille de faire le stock de vitamines, d’oligo-éléments, d’antioxydants (flavonoïdes), de tanins bons pour le cœur, des polyphénols protecteurs. Tout ça, ça se trouve dans les bourgeons des arbres et arbustes, avec en prime des boosters de croissance et l’élixir de jouvence de toute plante : la sève.

Pour synthétiser tous ces actifs dans une préparation, on utilise le principe d’un macérât-mère concentré, qui, comme son nom l’indique consiste à faire macérer des bourgeons à peine cueillis sur l’arbre dans de l’eau, de la glycérine et de l’alcool. Ne prenez pas l’air choqué, c’est en quantité tellement infinitésimale que les macérats-mères sont même utilisés en pédiatrie. Pas de danger donc, à condition de se limiter, enceinte, à 5 gouttes par jour uniquement.

Leurs vertus permettent de limiter le recours aux médicaments classiques pendant la grossesse

Enceinte, on peut soigner plein de bobos avec la gemmothérapie pour éviter les remèdes allopathiques qui peuvent avoir des effets secondaires. Par exemple, si vous avez mal aux jambes ou souffrez d’hémorroïdes, vous allez pouvoir piocher dans une plante réputée que l’on trouve dans toutes les crèmes pour jambes lourdes : le marron d’Inde. En macérat-mère, quelques gouttes vont permettre d’alléger les gambettes et de faciliter le transit, réduisant ainsi les épisodes hémorroïdaires. En cas de cystites, fréquentes pendant la grossesse, c’est une petite baie scandinave qui sera votre remède miracle : l’airelle.

En cas de remontées acides, de digestion difficile, filez sur le petit flacon de figuier au lieu de votre pansement gastrique habituel. Si l’insomnie vous pèse, et on vous comprend, pensez aux extraits de bourgeons de tilleul en lieu et place de votre tisane habituelle. Un petit rhume menace de tomber sur vos bronches ? Des extraits de bourgeons de cassis ou de ronce le fera rentrer dans le rang.  Et si rien que l’idée de presser cinq fois sur le compte-gouttes vous épuise, une seule solution : de l’argousier, excellent booster de défenses immunitaires bien revigorant, que vous avez déjà consommé peut-être en petites gélules, à l’automne, pour vous prémunir contre la fatigue qui ouvre une autoroute aux virus de l’hiver.

Pour en savoir plus, lisez le Guide de la gemmothérapie, se soigner par les bourgeons, du Dr Jean-Michel Morel (éd. First), qui enseigne cette spécialité à l’université (eh si… !) ou demandez conseil au pharmacien.

À lire absolument

Laisser un commentaire